« Attention aux faux » : tel est l’accroche de l’affiche que mettent en évidence, depuis ce matin, les 43 000 tabaccai (les buralistes italiens) dans leur point de vente.
Avec l’argumentation suivante : « se procurer des cigarettes de contrefaçon, c’est commettre un délit, c’est renforcer la criminalité organisée, c’est renoncer aux garanties d’un produit contrôlé et c’est nuire à l’économie nationale ! ». En même temps, les tabaccai remettront un petit livret d’explications à leurs clients.
A noter que cette véritable campagne d’opinion publique – réalisée et mise en place par la FIT (Federazione Tabaccai Italiana) qui vient de gagner la bataille sur la réglementation de la cigarette électronique – est le fruit de la mobilisation coordonnée de toute la filière, de tous les acteurs légitimement concernés.
On insistera sur ce point (voir Lemondedutabac du 17 septembre) : la Fit a pu travailler sur ce sujet de la cigarette contrefaite – phénomène affectant particulièrement la péninsule – avec le ministère du Développement économique, l’administration du Monopole d’Etat, les Douanes, les fabricants (Imperial Tobacco, BAT, JTI, Philip Morris International) et Logista.
Cette campagne devrait durer quinze jours. Elle sera suivie par une autre en novembre. La FIT a organisé une conférence de presse, ce lundi, à Rome.




