Quelle n’a pas été la surprise de ce buraliste de recevoir, en août, la visite d’ un adolescent de moins de dix huit ans, porteur d’une « autorisation de fumer », en bonne et due forme.
Les faits se déroulent dans une célèbre station de montagne savoyarde. Où un ado se pointe chez un buraliste en brandissant un papier à en-tête du centre de vacances pour enfants et adolescents de La Poste dont il dépend.
Intitulé du document : « Autorisation de fumer »
Texte d’introduction : « Conformément à la loi et aux directives (du centre), seuls les mineurs de 15 ans et plus seront tolérés à fumer en dehors (intérieur et extérieur) du centre, si cette autorisation est signée ».
A la suite : un formulaire à signer par les parents … avec une case destinée à indiquer la consommation moyenne journalière en cigarettes de leur fils ou de leur fille.
En principe et sans invoquer une loi qui n’existe pas, le centre de vacances est en droit de solliciter les parents pour ce genre d’autorisation. Et si cela n’est pas sanitairement correct, voilà une façon d’encadrer la vraie vie dans un centre de vacances. Même si les ados ne peuvent s’approvisionner chez le buraliste.




