A l’écoute de l’intervention télévisée du président de la République, dimanche soir, et des nombreux commentaires ou analyses que cela a suscité hier, que sait-on du rôle que le tabac est appelé à jouer dans l’effort fiscal demandé à l’ensemble de notre économie ?
Peu de choses, en fait. Ce qui confirmerait une certaine prudence du gouvernement sur le sujet. Dans une dépêche de synthèse, l’AFP annonce que « parmi les autres mesures pour boucler le budget, figure une hausse attendue du prix des cigarettes ». En fait, il s’agit de la hausse annoncée pour octobre (de 40 centimes, semble t’il). Sinon, rien d’autre.
Ce qui n’empêchera pas les amendements parlementaires de tomber, en cette rentrée où le moindre élu va vouloir se distinguer dans la chasse aux nouvelles recettes fiscales.
Dans cette même dépêche, est évoquée « peut-être, une nette augmentation des taxes sur les bières ». C’est ce qu’on appelle l’effet domino. Après le tabac … les boissons, l’alimentaire, etc.




