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13 Sep 2013 | Profession, Vapotage
 

Demandes d’autorisation à des municipalités pour l’implantation de stands  de vente de cigarettes électroniques sur des marchés …
Publicités tapageuses dans les médias annonçant des bouteilles de champagne pour tout achat dans une boutique venant de s’ouvrir …
Ventes en vrac d’e-cig dans des solderies …
Les sites internet qui pullulent …

S’il fallait mettre en lumière l’anarchie régnant parmi les canaux de distribution de la cigarette électronique, en l’absence d’un cadre réglementaire précis, on pourrait multiplier les exemples.

Pendant ce temps, les buralistes s’organisent pour s’imposer sur ce marché où ils ne manquent pas de légitimité (voir Lemondedutabac du 16 avril). La Confédération les a incité vivement à investir dans cette activité. Et en l’espace de six mois, on peut estimer que plus de la moitié du réseau a commencé à présenter  une offre e-cig.

Pour quels résultats ? Une première indication apparaît dans le dernier numéro du Losange (voir Lemondedutabac du 7 septembre), page 57, dans un grand dossier sur la cigarette électronique : « selon Wilfrid Thomas, directeur marketing pipier Europe de Logista, entre 250 et 300 000 pièces (égos, recharges, jetables) ont été livrées chez les buralistes au premier semestre 2013, pour un marché total de 1,4 million de pièces tous circuits confondus. Les buralistes assureraient déjà la vente d’une  cigarette électronique sur cinq en France ».

Ce n’est qu’une estimation. Et nous n’en sommes qu’au début. Au prochain Losangexpo, fin octobre, près d’une trentaine de fabricants et distributeurs de cigarettes électroniques seront présents.