Une seule boutique de cigarettes électroniques, en 2011, à Paris. Au bas mot, une cinquantaine aujourd’hui. Et bientôt plus, avec une ouverture par semaine …
Un article du Parisien / Aujourd’hui en France, de ce lundi 16 septembre, se demande si cet « assaut » va perdurer « une fois l’effet de mode passé », ou si « ce substitut d’un genre nouveau est en train de détrôner la cigarette classique » ?
Pour le CACE (Collectif des Acteurs de la Cigarette Electronique) qui s’exprime dans l’article : « c’est le tabac qui est de plus en plus démodé ! Le marché de la cigarette électronique a vocation à se pérenniser en France, comme c’est le cas dans sept ou huit pays. En revanche, tempère-t-on, il faut encadrer et réglementer sa distribution : la nicotine est un produit sensible qui entraîne une dépendance. Les commerçants doivent être formés aux produits vendus et à l’accueil des clients, ce que nous faisons avec nos adhérents qui ont signé une charte ».
Un vendeur d’une boutique parisienne adopte une attitude commerciale plutôt agressive vis-à-vis de la concurrence : « la cigarette électronique est complètement insolite dans les bureaux de tabac (…) eux, ils tendent un paquet au client par-dessus le comptoir, nous, nous entretenons une véritable échange … ».
La concurrence fait rage, notamment entre les franchises qui « s’installent et promettent d’ouvrir encore plus de points de vente ». Sous l’œil de la Mairie de Paris qui, si elle ne dispose de droit de regard sur les boutiques, reste ferme sur la vente de cigarettes électroniques sur les marchés : interdiction de séjour de fait, avec l’aval du CACE, d’ailleurs.




