Il existe aussi un trafic de fourmis pour le tabac à chicha. Et comme pour le tabac ordinaire, il arrive que ses itinéraires soient un peu compliqués.
Un exemple.
Fin mars, sortant d’un vol Abu Dhabi-Sarrebruck, un Français de 34 ans – qui avait cru brouiller les pistes en passant par l’Allemagne – a estimé bon d’annoncer « rien à déclarer » aux douaniers qui contrôlaient les passagers. Version rapidement contredite quand il a été appelé à ouvrir son bagage.
21 pochettes de tabac à chicha d’un kilo dont dix éparpillées dans la valise et onze placées dans une cache intérieure.
Condamné à verser une amende douanière de 900 euros, ce Français se retrouve avec une procédure pour contrebande sur le dos, diligentée par la douane allemande.




