Ce vendredi 31 octobre, la revue scientifique américaine Plos One rapporte qu’une équipe médicale niçoise a réussi une avancée majeure dans le dépistage précoce du cancer du poumon. Cette maladie pourrait être désormais dépistée par une simple prise de sang, ce qui permettrait un traitement avant même qu’elle ne se développe. Information rapportée par Nice-Matin et le Journal du Dimanche.
Selon les travaux de l’équipe du professeur Paul Hofman, du CHU de Nice, cette simple prise de sang permettrait de détecter la présence de cellules tumorales circulantes qui jouent le rôle de « sentinelles » avant que le cancer ne soit visible avec les techniques classiques d’imagerie. Il serait donc possible de détecter un cancer chez une population à risque de patients fortement fumeurs, alors même que la radiographie ne révèle aucun symptôme.
Cette première conclusion est issue d’une étude réalisée sur 245 sujets. Il reste maintenant à la valider à travers une étude nationale, selon le professeur Hofman.




