C’est sur le thème « Contrebande du tabac : agissons ! » que l’Association canadienne et québécoise des Dépanneurs en Alimentation (ADCA-AQDA) a organisé une caravane passant par vingt villes du Québec. L’objectif : interpeller les candidats aux élections législatives sur le sujet, en les conviant chez un « dépanneur », en présence des médias locaux.
Manifestement, l’opération est bien suivie par ces derniers qui publient également les engagements des candidats. Lesquels convergent vers l’organisation d’une « table ronde de négociations sur la contrebande », au niveau fédéral.
D’après le vice-président de l’association des dépanneurs, Michel Gadbois, « 30 à 40 % de la consommation du tabac au Québec provient de la contrebande ». Ses propos ne visent pas seulement le tabac venant des « communautés autochtones » (réserves indiennes) mais, surtout, celui écoulé par les « réseaux mafieux ».
Au Québec, on trouve des cartouches de 200 cigarettes à 12 dollars, soit 9,60 euros (contre 80 dollars, soit 64 euros, sur le marché officiel).




