30 millions d’euros. C’est le nombre de mises que va probablement générer, ce jour, l’Arc-de-Triomphe, la course au galop la plus prestigieuse au monde. Pratiquement trois fois plus que le quart de final France-Allemagne. Et c’est demain que devrait être nommé officiellement le nouveau PDG du PMU, Xavier Hürstel (voir Lmdt du 27 septembre).
Tout cela, alors que le chiffre du PMU a régressé de 7,8 % au premier semestre. Et même s’il reste rentable (854 millions de résultat net), l’un des gros enjeux de l’opérateur passe par la « relance du pari hippique dans le réseau physique » comme l’assure Le Figaro daté de ces 4/5 octobre.
Cette année, le PMU aura ouvert 300 nouveaux points de vente en plus des 12 000 existants (dont 6 000 buralistes). Ce qui correspond à une diversification qui peut s’avérer problématique : « je ne suis pas sûr que les stations-service apportent toutes les garanties pour vendre des jeux » commente au Figaro, le président de la Confédération des buralistes, Pascal Montredon.
En corollaire : la modernisation des points de vente. Comme l’installation, chez le titulaire PMU, de tablettes destinées à aider le parieur : « cette démarche prendra du temps avant d’être déployée dans tout le réseau, mais elle va dans le bon sens » reprend Pascal Montredon.




