« L’affaire Riblet ». Qui n’a pas entendu parler de cette longue procédure dans laquelle un particulier – Robert Riblet – met en cause la Française des Jeux et son réseau de détaillants pour « escroquerie, tromperie et publicité mensongère » ? Avec un argument qui a fait les « choux-gras » des médias : les jeux de grattage seraient « manipulés ».
Ceci, depuis 2006 (voir Lemondedutabac des 27 et 28 février 2014).
Restent les décisions judiciaires. La dernière émanant de la vice-présidente chargée de l’instruction au Tribunal de grande Instance de Nanterre qui, ce 10 juillet, vient de rendre une nouvelle ordonnance de non-lieu, rejetant l’ensemble des accusations du plaignant.
Lors d’un précédent procès civil intenté par Robert Riblet (voir Lemondedutabac du 23 août 2013 ), la justice avait déjà confirmé que la Française des Jeux respectait les lois et décrets concernant ses jeux à gratter et avait débouté l’intéressé en le condamnant à indemniser le préjudice subi par l’entreprise.
La procédure a déjà mobilisé le travail successif de quatre juges d’instruction.




