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19 Fév 2016 | Profession
 

Cambriolage rural 

puisaye-saint-sauveur-cambriolage-bar-tabac• Nièvre. Un bar-tabac de Saint-Sauveur-en-Puisaye a été littéralement dévalisé dans la nuit du mercredi 17 au jeudi 18 février. Les cambrioleurs sont passés par une grange située à l’arrière, ont démonté la serrure et fracturé une porte. Le stock de cigarettes s’est envolé, même les paquets rangés sur les linéaires. Mais du tabac à rouler, emballé dans deux sacs poubelle, et le tiroir-caisse, vide, ont été retrouvés sur place près de la grange.

Malgré un double-rideau de fer

• Eure-et-Loire. Toujours dans la nuit du mercredi 17 au jeudi 18 février, une bande de cambrioleurs a mis la main sur la réserve d’un débit de tabac de Brou. En brisant les deux rideaux de fer protégeant le devant et l’arrière de la vitrine. La même équipe avait tenté auparavant de cambrioler, sans succès, une parfumerie à Nogent-le-Rotrou.

Des paquets comme des petits cailloux 

• Charente-Maritime. Après une première tentative dans la nuit du vendredi 12 au samedi 13 février, on suppose que les cambrioleurs du tabac-épicerie d’Archiac sont parvenus à leur fin dans la nuit du dimanche 14 au lundi 15 février. Vers 2h du matin, un passant constate que la porte vitrée est détruite et alerte les gendarmes. Les malfaiteurs ont embarqué le stock de cartouches, sans toucher ni à l’alcool, ni à la caisse. Dans leur fuite, ils ont semé, tout le long de la rue adjacente, des paquets de cigarettes …

Vite interpellés

• Moselle. Ce lundi 15 février en fin d’après-midi, dans un débit de tabac de Metz, un braqueur menace l’employée d’une arme à poing et lui tend un sac pour qu’elle y dépose le contenu de la caisse. L’enquête a rapidement identifié un habitant de Longeville-lès-Metz, interpellé dès ce mercredi 17 février, ainsi qu’un complice.

36 mois pour un braquage raté

• Doubs. Visage renfrogné, regard fuyant, un jeune de 22 ans comparaissait ce mardi 16 février devant le tribunal correctionnel de Besançon pour le braquage d’un tabac-presse de Novillars, en avril 2012.
Le buraliste, alerté par des cris, était remonté de sa réserve pour surprendre un individu, le couvert couvert d’un masque de tête de mort, pointant un pistolet sur la tempe de son épouse et réclamant la caisse. Ancien militaire et moniteur de close-combat, le commerçant réagit avec calme : « ne t’affole pas, on va te la donner ». Alors que le braqueur tend un sac, le buraliste s’empare de la main qui tenait l’arme, lui tord le bras et maîtrise l’objet menaçant. Le jeune s’enfuit alors en sautant dans une fourgonnette dont le numéro d’immatriculation est relevé.
Les gendarmes alertés se lancent aux trousses du fuyard et de ses deux complices, mineurs dont l’un est au volant. S’ensuivent 50 kilomètres de course-poursuite dangereuse : dépassements risqués, deux voitures percutées … Le fourgon est immobilisé, pneus crevés, par une herse mise en place par les forces de l’ordre.
« On avait décidé de faire ça, mais c’était pas préparé » a soutenu Zlato à la barre du tribunal ? Sauf que le président lui rappelle qu’il a volé le fourgon, acheté l’arme et repéré les lieux avant de passer à l’action. Verdict : 36 mois de prison dont 12 avec sursis, mise à l’épreuve pendant trois ans, obligation de travailler et d’indemniser les victimes.