On aurait pu s’attendre à un article – même tendancieux – sur la course aux investissements et aux lancements des principaux cigarettiers sur le nouveau marché des produits à tabac chauffé : sujet intéressant en termes économiques et d’innovation.
On aurait pu imaginer la mise en perspective du débat serré qui oppose les experts de Philip Morris à d’autres, sur la notion de « risques potentiellement réduits » attribuée par les premiers à l’Iqos (voir Lmdt des 12 et 22 février).
« Le Parisien » de ce mardi 13 mars a choisi un autre angle : « la promotion par des voies détournées de la cigarette électronique au tabac. »
En suivant la trace d’une commerciale vantant les qualités de son produit lors de … rendez-vous à la terrasse d’un café ou dans des soirées privées. Franchement pas très palpitant.
Mais … émoi général dans certains milieux « plus anti-fabricants qu’anti-tabac ». Et façon bête de passer à côté de vrais sujets par rapport aux questions que se posent les fumeurs et les autres.




