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16 Nov 2016 | Profession
 

protocole-signature

C’est donc ce mardi 15 novembre, à 11h55 exactement, que le « Protocole d’Accord sur la Modernisation des Buralistes 2017-2021 » – dans le sillage des trois Contrats d’avenir précédents – a été signé par Christian Eckert et Pascal Montredon (voir Lmdt du 15 novembre).

Le ministre était accompagné d’Hélène Crocquevieille (Directrice générale de la Douane) et de Corinne Cléostrate (Sous-Directrice des Droits indirects) ainsi que de plusieurs collaborateurs du bureau F 3 de la Douane, en charge des dossiers « marché du tabac » et « réseau des buralistes ».

Pour sa part, le président de la Confédération s’était déplacé avec Jean-Luc Renaud (secrétaire général), Michel Guiffès (trésorier), Thierry Lefebvre, Laurent Mazal, Jean-Paul Mengeon, Jean-Jacques Teulet et Gérard Vidal (vice-présidents) ainsi que Sophie Lejeune (administratrice).

Dans son intervention, Christian Eckert a insisté sur l’avantage que représentait pour lui le fait d’avoir pu négocier avec « des interlocuteurs responsables, ceux d’une organisation syndicale représentative ; cela nous a permis de nous organiser pour établir un vrai dialogue et arriver à des compromis satisfaisants de part et d’autre, à travers une démarche visant à cibler et concentrer les aides. Sachant que sur la rémunération, il était important de donner de la visibilité ».

En revanche, le ministre s’est dit surpris de la teneur de certains articles de presse qualifiant de « cadeau électoral » le présent accord (voir Lmdt des 6 et 11 novembre). « Mais au début de ce mandat, nous avons confirmé le Contrat précédent qui avait été négocié avec la majorité précédente ! En fait, il y a une continuité républicaine dans les relations entre l’État et les buralistes ».

En conclusion, le ministre a rappelé qu’il avait entendu les remarques qui lui ont été faites sur les relations entre buralistes et FDJ, lors de son passage au congrès (voir Lmdt du 4 novembre), et qu’il avait bien en tête la notion de monopole.