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9 Nov 2021 | Profession
 

Dans la dynamique de la Journée de Transformation en Charente la semaine dernière (voir 6 novembre), le quotidien La Charente Libre dresse le portrait de trois établissements qui « se réinventent ». Et y consacre sa Une.

•• Laurent Chenudeau, ancien commercial, a repris la boutique de Vars (17 kilomètres d’Angoulême) mi-octobre. Une enseigne « dans son jus ». Clopes, Loto, journaux.

Il a d’emblée divisé par trois l’espace dédié à la presse. « Je n’ai gardé que les 150 titres qui marchent » et à la place, il a installé une étagère de vins et biscuits, un frigo de boissons, deux armoires de produits de vapotage et un présentoir de confiseries et cadeaux en tous genres.

Bilan : « on voit des gens qui ne venaient pas avant ». En plus, il est devenu « point vert » du Crédit Agricole. Ses clients peuvent retirer de l’argent depuis leur compte directement à la caisse. Et ça marche : « certains jours ont fait 600 euros de retrait ».

•• Vassili Varache a poussé à fond la logique des « des commerçants-à-tout-faire ».

À Saint-Saturnin (photo), on trouve le relais postal, des services administratifs et de la petite épicerie. « Je vends pas mal de boissons fraîches et parfois dix cafés dans la journée » précise-t-il. Ses clients en profitent pour régler leurs amendes et d’autres obligations. « Je paye mes factures ici une fois par mois » témoigne un médecin du secteur.

•• Jean-Claude Grateau, à Cognac, a agrandi en mars son magasin et étoffé son offre.

Une pièce dédiée aux paris sportifs et au snack. Un présentoir chargé de pineau, grillon et confitures. Deux armoires vitrées pleines de flacons de liquides pour cigarettes électroniques. À la caisse, les clients peuvent acheter des timbres fiscaux et retirer leurs colis. Depuis « la fourchette basse donne 10 % de chiffre d’affaires en plus “ déclare le buraliste.