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12 Fév 2026 | Trafic
 

gendarmerie marneLes gendarmes de la Marne ont procédé à une importante saisie de tabac dans le secteur de Sainte-Menehould, ce 8 février.

Les militaires ont intercepté deux véhicules transportant 5 kilos de tabac pour le premier, 24 kilos de tabac à rouler et 18 000 cigarettes pour le second. Les deux véhicules étaient en route pour la Sarthe et pour le Cher.

Le conducteur du deuxième véhicule, qui regagnait le Cher et qui transportait les quantités les plus importantes, a été placé en garde à vue.

À l’issue de celle-ci, il a été déféré devant le tribunal de Châlons-en-Champagne. Il a été placé sous contrôle judiciaire et a écopé d’une interdiction de conduire jusqu’à son jugement en mars.

(Voir 28 janvier 2026 et 19 janvier 2025)

 Commentaires fermés sur En revenant du Luxembourg : les coffres pleins de tabac pour la Sarthe et le Cher…  ,
3 Sep 2025 | International, Profession
 

En février 2025, la France notifiait à Bruxelles son projet d’interdiction des sachets de nicotine. Plusieurs États membres s’y sont opposés, prolongeant la procédure européenne. Mais le silence final de la Commission et des autres pays ouvre désormais la voie à une interdiction en bonne et due forme.
C’est ainsi que débute une information de Vaping Post, du 1er septembre, dont nous reprenons l’essentiel.

En février 2025, la France notifiait à la Commission européenne son intention d’interdire les sachets de nicotine (…)
Quelques mois plus tard, plusieurs États membres de l’UE s’opposaient à cette volonté française. La Roumanie, la Grèce, la Slovaquie, la Tchéquie et l’Italie jugeaient que Paris n’avait pas apporté assez de preuves scientifiques démontrant la dangerosité des sachets de nicotine (voir 28 juillet et 6 mai).

Ces contestations officielles, prenant la forme d’avis circonstanciés auprès de la Commission européenne, avaient prolongé la période de statu quo durant laquelle la France ne pouvait pas appliquer sa mesure.
Pour rappel, lorsqu’un pays souhaite interdire un produit qui est autorisé dans d’autres États membres, il doit en notifier la Commission européenne. S’ensuit une période de trois mois, appelée période de statu quo, durant laquelle le pays demandeur ne peut pas appliquer la mesure qu’il souhaite. Durant ce laps de temps, la Commission et les autres États membres peuvent s’y opposer.
En l’absence de réaction, une fois le trimestre passé, la mesure peut être appliquée. En cas d’opposition par le biais d’un avis circonstancié, la période de trois mois est prolongée de trois mois supplémentaires, et le pays demandeur a pour obligation de répondre aux craintes soulevées dans l’avis circonstancié.

Concernant le projet d’interdiction français, l’opposition de plusieurs pays avait repoussé la fin de la période de statu quo, du 26 mai 2025 au 26 août 2025. La France était donc tenue de répondre aux craintes de la Roumanie, la Grèce, la Slovaquie, la Tchéquie, la Suède et l’Italie, avant cette date.
Ce que l’Hexagone a fait… le 21 août, soit cinq jours seulement avant la fin de la période.

Les pays qui s’opposaient à l’initiative hexagonale d’interdire les nicotine pouches ont donc eu moins d’une semaine pour réagir suite à la réponse française.
Cinq jours.
En plein mois d’août. Une pratique qui, bien que légale, va à l’encontre de l’esprit de dialogue constructif souhaité par la Commission européenne.

Sans surprise, personne n’a réagi. Un silence qui ne vaut pas approbation formelle, mais qui libère la France pour mettre en œuvre son interdiction.

Depuis le 27 août, la France est donc libre d’interdire les sachets de nicotine. Il reste désormais au législateur à traduire cette volonté dans la loi.

(Voir 2 septembre / ACT appelle …)

17 Juil 2025 | International, Profession
 

Le sujet des sachets de nicotine a été débattu en commission de la Chambre des députés du Luxembourg, ce mercredi 16 juillet.
C’est la deuxième fois que le sujet était examiné (voir le 20 mars 2024).
Les débats ont été animés par la députée Françoise Kemp (Parti populaire chrétien-social).

La commission s’est refusée à interdire les sachets de nicotine.
Selon Françoise Kemp, le texte adopté « permet de continuer à surveiller et contrôler le marché ».

La teneur en nicotine ne doit pas excéder 0,048 mg par sachet.
Le taux de fiscalité se situe à hauteur de 22 euros par kilo, avec une TVA de 17 %.