Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
25 Fév 2022 | Profession
 

Son tabac-presse à Carmaux (9 460 habitants, 17 kilomètres d’Albi, Tarn) était devenu trop étroit. Alors, le buraliste a profité du Fond de Transformation pour déménager de l’autre côté de l’avenue et se diversifier.

Si le tabac et les jeux font toujours la majorité de son chiffre d’affaires, Yannick table aussi sur les produits locaux, un rayon librairie, les beaux couteaux et les produits du vapotage. Dans son enseigne de 88 mètres carrés, contre 50 pour l’ancienne, il espère ainsi attirer de nouveaux clients. Lire la suite »

24 Fév 2022 | Profession
 

Sud-Ouest a poussé son enquête sur la transformation des buralistes rochelais (voir 22 février ) jusqu’à interroger les associations anti-tabac sur la démarche.

•• Pour Gérard Audureau, président de Demain sera non-fumeur (DNF / voir 8 janvier ) la Confédération des Buralistes a bien évolué dans sa philosophie : « avec le nouveau président, Philippe Coy, c’est la première fois que la Confédération semble se soucier de la santé publique dans ses discours. Avant, ils disaient que ce n’était pas leur affaire ». Lire la suite »

22 Fév 2022 | Profession
 

La Charente-Maritime compte 309 buralistes actifs. La moyenne d’âge, en baisse, y est de 52 ans. 78 dossiers de Transformation ont été ouverts, 30 sont réalisés. Et à La Rochelle, 29 dossiers ont été ouverts, 11 sont réalisés.

À l’approche de la saison estivale et de la date limite de fin 2022, les buralistes de La Rochelle ont mis les bouchées doubles. Un reportage de Sud-Ouest en atteste.

•• Les propriétaires du « Bounty », au Port des Minimes depuis près de deux ans, ont tout de suite souhaité mettre à neuf l’établissement : « il faisait vieux. Il n’y avait ni climatisation, ni chauffage. Les enseignes extérieures ne donnaient pas envie. » Lire la suite »

12 Fév 2022 | Profession
 

Ce jeudi 11 février, dans le cadre des Journées de Transformation, Philippe Coy s’est rendu à Manosque -ainsi qu’à Volx et Sisteron – pour promouvoir le dispositif permettant à la profession d’évoluer.

« On fait preuve d’audace en développant des services publics et d’aménagement du territoire » a-t-il déclaré, à La Provence, devant un établissement transformé qui – outre les habituels presse, cigarettes et jeux – propose des produits du vapotage, des services postaux …

•• « On ne peut plus compter que sur le tabac. Il y a maintenant le DAB, le relais poste … On offre plus de services. Nous sommes des commerçants de proximité locale.Le confinement nous a fait apparaître comme d’utilité locale, nous étions ouverts. Un buraliste ne fait pas que nuire à la santé publique » a renchéri Laurent Spinosa, président de la Fédération des Alpes-de-Haute-Provence et de la région Provence Alpes Côte d’Azur.

Le département compte 91 buralistes actifs et « en 2021, 10 se sont transformés en faisant appel au Fonds de transformation » précise-t-il.

•• L’après-midi, à Sisteron, Laurent Spinosa a signé une convention de partenariat avec l’Association des Maires du département.

11 Fév 2022 | Profession
 

Chez l’unique buraliste de Saint-Ouen-en-Belin (1 300 habitants, 21 kilomètres au sud du Mans, Sarthe), le panel des services proposés s’étend au fur et à mesure des années. Et elle fait désormais partie des 37 buralistes du département ayant bénéficié du Fonds de Transformation.

Depuis qu’elle a racheté le fonds de commerce pour une bouchée de pain trois ans plus tôt (en novembre 2018), le petit commerce du sud-Sarthe prospère : « mon chiffre d’affaires n’a fait qu’augmenter. C’est que du bonheur. » Cette « bonne fortune », elle la doit à son travail acharné, mais également à une aide, précise Le Maine Libre. Lire la suite »

 Commentaires fermés sur Transformation des buralistes : « c’est quand même autre chose quand on rentre dans un commerce flambant neuf » (Saint-Ouen-en-Belin)  ,
10 Fév 2022 | Profession
 

Ouvert par un discours de Jean-Baptiste Lemoyne, ministre des PME, accueilli par Philippe Coy (« c’est la première fois qu’un ministre de la République se rend au siège de la Confédération ») et articulé autour de deux table-rondes, le Forum européen des buralistes qui s’est tenu hier (voir 9 février) s’est avéré un grand succès.

Une organisation parfaite et une crédibilité accrue pour l’organisation professionnelle des buralistes.

•• Il s’est agi d’un événement posant de vraies questions sur l’avenir de la profession, tenu en présence de représentants des principaux réseaux européens de détaillants de tabac réunis au sein de la CEDT (Confédération européenne des Détaillants de Tabac). Ceci à l’occasion de la présidence française du Conseil de l’Union européenne.

Mais ce forum de travail a également été suivi, discrètement, par de grands médias et plusieurs cabinets ministériels. Et il a fixé les axes prioritaires du moment pour les buralistes européens.

•• La première table-ronde est entrée au cœur du grave problème du développement de la contrebande-contrefaçon de tabac en France et en Europe.

Avec des interventions précises et alarmantes d’Éric Woerth (président de la commission des Finances de l’Assemblée nationale), de Jean-Paul Mattei (député frontalier des Pyrénées-Atlantiques et membre de la commission des Finances), Salvatore Catania (représentant de l’OLAF, Office européen de Lutte anti-Fraude avec un exposé très actualisé) et Peter Schweinschwaller (président de la CEDT qui a fait part de ses démarches importantes auprès de la Commission européenne).

•• Pour la seconde table-ronde, Philippe Coy a animé un débat passionnant avec quatre parlementaires qui ont témoigné de la transformation, sur le terrain, des buralistes et du changement d’image qui en résulte. Un thème commun : « plus que jamais, nous avons besoin des buralistes pour apporter cette proximité de services au public dont ont besoin nos territoires ».

Ont participé à ce débat très animé: Irène Tolleret (députée européenne), Françoise Gatel (sénatrice d’Ille-et-Vilaine), Sandra Marsaud (députée de Charente) et Frédéric Barbier (député du Doubs). Conclusion unanime : « les buralistes ont un avenir. Les territoires et les consommateurs ont vraiment besoin d’eux. Les valeurs de la proximité sont les mêmes partout en Europe ».

2 Fév 2022 | Profession
 

« À ce jour, 36 buralistes dans le département sur les 158 existants, ont déposé une demande au Fonds de transformation. 13 ont finalisé leurs travaux » indique, dans les médias locaux (La Dépêche du Midi, Sud-Ouest), Marie-Pierre Ferland (présidente de la Fédération des buralistes du Lot-et-Garonne). 

D’où une incitation à se saisir du Fonds dont le dispositif est prolongé cette année.

« Les buralistes ont jusqu’au 15 septembre pour déposer dossier et devis », signale Marie-Claude Iachemet, responsable commerce de la CCI47. La chambre consulaire se charge de la première étape d‘un processus qui en comprend sept, en réalisant l’audit initial avec le commerçant. Lire la suite »

1 Fév 2022 | Profession
 

Rien n’avait été fait depuis 30 ans dans ce tabac-presse de Castres, repris il y a 11 ans. « Il était vieux, mal agencé et sombre. Quand j’ai décidé de rester, je me suis dit qu’il fallait tout changer » confie, dans La Dépêche, le patron qui s’est appuyé sur le Fonds de Transformation.

Quand il a voulu bénéficier de l’aide, il a contacté la CCI.

Le Pôle Commerce est venu le voir et a pris les choses en main pour constituer tout le dossier et gérer toute la paperasse (en complément des plates-formes mises en place par la Douane et la Confédération) : « elle a joué le rôle d’intermédiaire avec les Douanes et m’a fait gagner beaucoup de temps ».

•• « Par rapport à l’ancien établissement, j’ai tout jeté et je l’ai mis à nu, même la vitrine et le store. J’ai fait appel à une agence d’aménagement qui est venu pendant le premier confinement, et on a tout repositionné ensemble. Je n’ai fermé qu’une semaine. Une équipe d’artisans est venue le lundi matin et le vendredi soir tout était fait. J’ai tout modifié à l’intérieur, les linéaires de la presse et du tabac, le sol, le plafond … »

« Oui, cela l’a redynamisé. Les gens viennent et trouvent un autre accueil plus chaleureux, plus convivial ».

•• « J’aimerais faire du relais colis ou du service bancaire mais je n’ai pas assez de place. Mon emplacement dans un quartier qui bouge, avec du stationnement, fait que pour le moment je ne me plains pas. Cela fait déjà plusieurs années que je suis en progression.

Je ne crie pas victoire, cela peut aller très vite dans l’autre sens. Je pense aux 10 ans à venir. Il va falloir de plus en plus s’orienter vers d’autres produits. Mais en fonction du peu de place que j’ai … Peut-être le vin et les spiritueux ?  »

31 Jan 2022 | Profession
 

C’est dans la boutique relookée et réaménagée de Frédéric Martin (président de la Fédération des buralistes de l’Aude) à Narbonne-Plage que rendez-vous était donné, ce 20 janvier, pour la signature d’un avenant à la convention locale de partenariat « Transformation » avec la Chambre de Commerce et d’Industrie du département.

Louis Madaule, le nouveau président de la CCI de l’Aude, en compagnie de Gaëtan Pierre du Monceau, président de la commission commerce, ont ainsi prolongé le dispositif d’un an avec le maître des lieux et Valérie Gauthier, secrétaire générale de la fédération audoise, rapporte L’indépendant (voir 23 avril 2019).

•• « Les bureaux de tabac sont des lieux importants dans nos villages, dont la vie économique tourne souvent autour d’eux » a déclaré Louis Madaule.

« Nous travaillons avec eux pour accompagner la transformation des tabacs qui ont tous un environnement différent. Nous leur donnons des pistes de diversification et de réflexion sur la visibilité du commerce dans son environnement. Est-ce que le commerce est bien pensé ?  Est-il en phase avec l’évolution des comportements des gens ? Est-ce que les produits sont bien mis en avant, etc. ? 

« Nous aidons le chef d’entreprise à s’adapter à un nouveau contexte. Il reste décideur mais nous lui apportons un regard d’expert. À ce titre, il faut souligner la qualité des collaborateurs de la CCI qui donnent des avis éclairés ».

•• « Le client entre chez nous sans etre attiré par une publicité, comme c’est le cas pour d’autres commerces » a reconnu Frédéric Martin, « et là, c’est à nous de jouer pour lui offrir d’autres offres ». L’exemple, à Gruissan, de Valérie Gauthier est éloquent : « je suis passé d’une surface de 27 mètres carrés sur le port à 140 mètres carrés bien en vue sur le boulevard principal, grâce à ce Fonds de transformation ainsi qu’à trois autres subventions ».

32 dossiers de Transformation ont été montés dans le département, « un bon chiffre par rapport au mauvais contexte des deux dernières années », selon Frédéric Martin.

30 Jan 2022 | Profession
 

À l’issue de la Journée de la Transformation qui s’est posé à Arras (Pas-de-Calais), Philippe Coy a posé les enjeux au micro de BFM LilleExtraits. 

« Il n’est plus à démontrer les difficultés que traversent le réseau des buralistes depuis 15 ans suite à la pression fiscale qui a créé un appel d’air vers d’autres territoires, ici la Belgique ou le Luxembourg. Les écarts de prix ont mis en danger le réseau qui a perdu dans cette région nombre d’établissements …

•• « Ce projet que nous portons depuis quatre ans, la Transformation, c’est de remettre le buraliste au cœur du quotidien des Français, au cœur de leurs besoins, que ce soit en termes de produits marchands ou de services publics, comme très récemment le Point Paiement de proximité. 

« Notre politique c’est d’être dynamique, tout en étant sécuritaire sur le marché illégal … Se réinventer, ce n’est pas se renier. 

« On doit d’abord considérer le bureau de tabac comme un lieu de commerce (tabac, presse, jeux, vapotage, …) Sur les services publics, nous avons la première néobanque française, de la proximité dans la mobilité (Sncf), le paiement des factures du quotidien… Nous favorisons aussi l’économie circulaire (produits du circuit court), la conciergerie, le relais-colis … Voilà toute l’audace du réseau et qui incite le consommateur à porter un regard différent sur le réseau …

•• « Rien n’est simple, rien n’est facile.  Nous sommes tous les jours sur le terrain pour accompagner nos collègues. Dans le Pas-de-Calais sur les 642 buralistes, plus d’une centaine se sont engagés dans ce projet de Transformation. Et c’est pour partager leurs difficultés et leurs projets d’avenir que je suis allé à leur rencontre aujourd’hui (…) »

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