
Un point de vente transformé devant le château d’Angers
Fin mai, les équipes de la Confédération sont allées porter la bonne parole de la transformation des buralistes dans le Maine-et-Loire.
Un événement qui n’est pas passé inaperçu pour Ouest France, qui est revenu sur le sujet dans son édition du 23 mai.
Synthèse.
- Chiffres : dans le Maine-et-Loire, 23 % des 293 buralistes ont transformé leur point de vente grâce aux aides négociées par la Confédération nationale des buralistes (un accompagnement pouvant aller jusqu’à 33 000 euros).
- Déclarations : « Nous sommes des commerçants », déclare un buraliste de Saint-Sylvain-d’Anjou, qui a fait passer son PMU à l’ancienne en commerce incontournable pour la vie des habitants.
« C’était cela ou disparaître. »
« Il faut nous réinventer », a encore insisté Philippe Coy auprès de Ouest France.




