Le dénouement, hier à la mi- journée, de cette situation très tendue que représentait la « retenue dans leur bureau de cinq cadres dirigeants de l’entreprise » (voir Lemondedutabac des 28 et 29 mai) a été accueilli avec un soulagement certain par les observateurs du dossier « réorganisation de la Seita » (voir Lemondedutabac du 15 avril). En effet, beaucoup estimaient que personne n’avait à gagner avec cette affaire …
• Personne ne peut gagner à un durcissement continu du climat social à Nantes. Alors que les différentes mesures d’accompagnement, liées au projet de fermeture de l’usine, sont encore à discuter : préretraites, reclassements internes, congés de reclassement, formations, aides à la création d’entreprise, etc.
Dans le magazine Le Losange de mai (voir Lemondedutabac du 17 mai), Martin Carroll (président de Seita) déclarait : « notre responsabilité est de tout mettre en œuvre pour aider chacun de nos salariés à surmonter cette situation difficile dans les meilleures conditions possibles ».
• L’entreprise doit aussi rebondir et redéployer absolument son image : elle prépare actuellement le lancement national d’une Gauloises de troisième génération. Pour cet été. Et c’est dans l’usine de Riom (Puy-de-Dôme) qu’est fabriquée cette « Gauloises Générations ».




