Dans sa dernière livraison, la Revue des Tabacs nous propose un remarquable dossier de Gabrielle Doira sur les démarches actuelles des fabricants de tabac concernant « leur recherche et développement en matière de produits à risque réduit ».
Avec un passage en revue de ce que l’on sait – pour le moment – des initiatives de différents groupes par rapport aux e-cigarettes d’aujourd’hui et de demain : le possible rachat du chinois Dragonite (et son mythique brevet sur la cigarette électronique originelle) par Imperial Tobacco ; la « Ploom » et son dispositif de chauffage doux de capsules de tabac, commercialisée par Japan Tobacco International en Autriche ; la cigarette électronique Vype lancée au Royaume-Uni par BAT ; les produits à nocivité réduite sur lesquels travaillent les équipes R&D de Philip Morris International (pour 2016/2017) ; les projets de Landewyck Group (voir Lemondedutabac des 2 juin, 27 juillet, 5 août, 6 septembre et 11 octobre).
« Investir tous les segments des produits contenant de la nicotine est donc l’un des points forts de l’industrie du tabac face à ses concurrents. Cette stratégie permet de s’adapter à la multitude de législations locales et à leurs évolutions, mais aussi de couvrir tous les besoins et les goûts du marché », peut-on y lire.
Un dossier qui vient en écho à l’une des séquences fortes du dernier congrès des buralistes, intitulée : « du tabac à l’acte de fumer » (voir Lemondedutabac du 18 octobre).




