Dans le cadre d’un stage de contrat formation-qualification à Ecofac (organisme de conseil en développement de compétences de la Sarthe), une dizaine de jeunes de 18 à 25 ans viennent de rendre un rapport sur « La technologie pour notre santé » et plus précisément via l’utilisation de la cigarette électronique. Une étude, soit « modeste », mais qui a le mérite de fournir le regard de jeunes prêts à entrer dans la vie professionnelle, en dehors des micro-trottoirs …
Le groupe (intégrant trois non-fumeurs « par choix) a rencontré des buralistes, un responsable de magasin d’e-cigarettes, des pharmaciens et des médecins.
Sur le plan avis médical, des réponses plutôt négatives. Les médecins étaient simplement contre le fait de fumer. Seul un infirmier addictologue, sans la conseiller, a évoqué une alternative moins nocive ou d’un substitut pour l’arrêt du tabagisme.
Sur la plan marketing, une opinion assez tranchée : « A l’évidence, c’est un produit très commercial» ; « le côté très tendance de cette cigarette avec laquelle le geste reste le même. Et si c’est une mode, cela disparaîtra peut-être d’ici quelque temps »
Sur la comparaison cigarette traditionnelle / e-cigarette, une certaine réserve : « On ne sait pas encore vraiment quels sont les composants qu’il y a dedans » et d’ajouter une précision importante à leurs yeux : « C’est aussi un consommable qui coûte très cher au final, c’est peut-être pour cela que les utilisateurs sont plus âgés ».




