Anecdote révélatrice, ce démarrage d’une longue enquête-portrait du Point de cette semaine sur François Fillon. Lequel vient serrer des mains dans un bar de Sarcelles.
« Au milieu des joueurs de tiercé et de Rapido, un ancien Premier ministre commande le plat du jour. Il répond volontiers aux mains tendues et aux sourires. Autour de lui, flotte une odeur de friture, d’anis, de café et de tabac … Ça tombe bien, c’est précisément ce que souhaitait renifler le député de Paris. »
Cela se passe comme cela dans la France de tous les jours. Avec les gens ordinaires.




