
Ils comparaissent ce lundi 18 août sur les bancs du tribunal judiciaire de Paris. Cinq prévenus, tous de nationalité afghane, risquent plusieurs années de prison pour avoir organisé un vaste trafic de cigarettes contrefaites.
C’est ainsi que débute un article du JDD / Le Journal du Dimanche (17 août) que nous reprenons.
Avec 13 000 cartouches de Marlboro écoulées et une valeur de revente estimée à plus de 600 000 euros, l’ampleur de cette opération de contrebande est unique, d’autant que la structuration du trafic est comparable aux réseaux spécialisés dans le cannabis et la cocaïne : approvisionnement depuis la Belgique, stockage en banlieue parisienne, utilisation d’une épicerie complice et ventes à la sauvette dans différents spots parisiens, le réseau afghan arrosait en fausses cigarettes le nord de la capitale.
Selon nos informations, différentes analyses ont montré une teneur en goudron près de deux fois supérieure aux normes admises.
D’après plusieurs études nationales, 47 % des cigarettes consommées à Paris ne proviennent pas du réseau légal des buralistes.
(Voir les 24 octobre et 2 novembre 2024).




