A l’instar de l’Australie, le gouvernement néo-zélandais se veut à la pointe d’une politique anti-tabagique aussi dure qu’exemplaire. Même si, jusqu’à maintenant, les résultats, en termes de santé publique, n’ont pas été à la hauteur des objectifs.
Ainsi, les prix du tabac devraient augmenter au rythme annuel de 10%, pendant les quatre prochaines années.
Mais cela ne saurait suffire aux yeux des associations anti-tabac, relayées dans leur campagne par des groupes religieux méthodistes, qui ont désormais les yeux portés sur un nouvel objectif : l’interdiction pure et simple de la vente de cigarettes en duty free dans les ports et aéroports (7,4% des ventes de tabac du pays).
Ce a quoi le Premier ministre, John Key, a répondu – malgré sa bonne volonté en la matière – que cela mettrait son pays en délicatesse vis-à-vis de certains traités et accords commerciaux sur le plan international.




