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14 Mar 2026 | Associations
 

Hervé Garnier michel dominique phillipe

Les cœurs des petites villes et des villages se vident des consommateurs et les bars-tabacs se vident aussi. Et ce n’est pas le seul problème auquel ils sont confrontés. En assemblée générale, ce 8 mars, à Chartres, les buralistes euréliens sont revenus sur ces problèmes. C’est ainsi que démarre un article de Ahmed Taghza dans L’Echo Républicain.

En présence du trésorier général de la confédération nationale des buralistes, Hervé Garnier (à gauche sur la photo), et la députée de la deuxième circonscription d’Eure-et-Loir, Christelle Minard, s’est tenue, ce 8 mars, l’assemblée générale des buralistes d’Eure-et-Loir, à l’hippodrome de Chartres (voir le 8 mars).

Alors que l’activité tabac des buralistes traverse une forte crise avec une baisse de près de 10 %, en volume, et de près de 6 % en valeur, entre 2024 et 2025, Michel-Dominique Philippe, président des buralistes euréliens, a tiré la sonnette d’alarme sur cette dégradation continue du marché de ce commerce reconnu d’utilité locale.

« Dans un contexte de développement massif des trafics, d’insécurité croissante et de désengagement progressif des services de proximité, les buralistes d’Eure-et-Loir entendent porter un message clair : les pouvoirs publics doivent saisir pleinement cette problématique qui fragilise à la fois l’économie légale, la cohésion sociale et la vitalité des territoires. »

Une analyse partagée par le trésorier général de la confédération qui rappelle que les buralistes exercent « un métier centenaire. Le réseau des buralistes est aujourd’hui à un tournant historique. Loin de subir, la profession évolue et se transforme en s’appuyant sur l’esprit d’entreprise, l’innovation et une stratégie de mutation déjà engagée par plus de 5.500 buralistes en France. Une transformation indispensable pour garantir la pérennité économique des commerces de proximité et maintenir un maillage humain dans les quartiers, les villages, les zones rurales et frontalières. »

« La vente du tabac, dont le monopole a été confié aux buralistes par l’État, est menacée par l’explosion du marché parallèle et de la contrebande, estimée entre 20 et 40 % selon les départements. La douane a même démantelé, en 2025, huit usines de fabrication illégale de cigarettes en France. Le tabac représente 40 à 80 % de notre chiffre d’affaires et ce phénomène accentue le risque financier sur nos petites entreprises », poursuit Michel-Dominique Philippe.

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