
La vente de tabac ne suffit plus à maintenir l’activité des buralistes. À Charleville-Mézières, on vend tabac, café et… désormais sextoys connectés. Cette buraliste mise sur l’audace pour diversifier son activité.
Nous reprenons l’article de L’Ardennais (20 février).
À Charleville-Mézières, certaines façades racontent l’histoire.
Celle de l’Elisé Bar, rue Bourbon, en fait partie. Fondé en 1730…installé dans un bâtiment classé, l’établissement est le plus ancien bureau de tabac des Ardennes.
Un lieu chargé de mémoire, repris en 2013 par Sophie, après avoir fait ses armes aux côtés de ses parents dès 2001.
Bar-tabac en bas et restaurant à l’étage : ici, on ne fait pas les choses à moitié. Mais comme beaucoup de buralistes, Sophie a dû se diversifier.« Les cigarettes ne suffisent pas à faire vivre le commerce. Il faut se diversifier. Et puis j’avais aussi envie de varier… les plaisirs à l’occasion de la Saint-Valentin », sourit-elle.
Café à emporter, nouvelles références en boutique, bulle où elle propose du champagne au marché de Noël depuis trois ans place Ducale… En revanche, le point colis, jugé trop complexe à gérer, a été abandonné.
La dernière nouveauté, elle, ne passe pas inaperçue.
Son succès a été immédiat.




