L’amateur de narguilé vit une petite « révolution » avec l’arrivée, en décalé, de la chicha électronique. Fini l’encombrant attirail, le long tuyau, le charbon, l’eau et la nocivité (réputée supérieure à celle de la cigarette). Depuis peu, on assiste à une déferlante de modèles … dont la vedette est l’e-chicha que l’on peut emporter partout. Quelques exemples.
• Précurseur, le fabricant américain de tabac à chicha Starbuzz propose « E-Hose », une e-chicha de la taille d’un petit bâton, qui génère une vapeur très dense comparable à celle du narguilé classique (à gauche).
• La toute nouvelle « Hooky » (voir Lemondedutabac du 19 avril) est une vraie e-chicha « de poche » : 17 cm et 80g (à droite). Conçue par deux jeunes entrepreneurs de Saint-Denis, l’idée est née peu avant la déferlante de la cigarette électronique et s’est concrétisée, en Chine. Il s’en vendrait 3 000 par mois (vente par Internet et dans 50 points de vente) Parmi les adeptes : le rappeur La Fouine et quelques footballeurs de La Ligue 1 …
• Dans le même esprit, il y a la chicha 2.0 « Starhooks » développée par un Niçois de 36 ans, fumeur de narguilé depuis 10 ans et grossiste en cigarette électronique. Se disant sensibilisé par un reportage sur les « dangers » du narguilé, il part mettre au point son modèle électronique dans une usine chinoise. La semaine dernière, il organise une soirée de lancement dans une discothèque de Juan-les-Pins qui semble avoir fait tilt : auprès de footballeurs professionnels, notamment. 500 Starhooks auraient déjà été écoulées.
• Vapoz propose avec « Oz-chicha » un adaptateur compatible avec tous les modèles à charbon classique. Le fumeur n’a rien à changer à ses habitudes : il garde son matériel mais remplace le foyer par l’e-chicha. « L’e-chicha évite de se brûler les doigts avec le charbon mais, surtout, elle préserve la santé des fumeurs » assure … le distributeur qui envisage aussi de développer une gamme de e- liquides fabriqués en France.




