On aurait pu croire qu’elle allait choisir la place de la République pour échanger quelques idées, bien à elle, avec les énergumènes ou doux rêveurs de « la Nuit debout ».
Non, c’est presqu’à l’heure de l’apéritif que Michèle Delaunay (voir Lmdt des 23 mai et 27 avril) organise un point-presse, à Paris ce lundi 30 mai, à l’occasion de la « Journée mondiale sans tabac » du lendemain. Et elle a opté pour un confortable bar-brasserie du boulevard Saint-Germain : le Solférino.
On y sert du bon Bordeaux, le café-crème coûte 6 euros et le tartare « flambé au Calvados » y est proposé à 22,50 euros. En fait, l’une des cantines des apparatchiks du PS dont le siège est tout proche.
Plus sérieusement, Michèle Delaunay a convoqué la presse parisienne au nom des membres de l’Alliance contre le Tabac qu’elle préside : Ligue contre le Cancer ; Droit des non-Fumeurs ; CNCT ; Fédération de Cardiologie ; Fondation du Souffle, etc.
Ce week-end, le professeur Dautzenberg (voir Lmdt des 21 avril et 5 février) a déjà fait savoir, urbi et orbi, sa présence. Pour expliquer qu’un vrai de coup de pouce à la cigarette électronique, de la part des pouvoirs publics, serait plus efficace que les lubies de Michèle Delaunay ?




