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27 Juin 2021 | Profession
 

Dans Le Parisien, la présidente directrice générale de La Française des jeux, sponsor de la huitième et dernière édition de « La Course by Le Tour » (voir 25 juin), évoque l’évolution du cyclisme féminin dans l’Hexagone, les attentes qu’il suscite et l’ascension de son équipe.

•• Le retour du Tour de France féminin en 2022 « est une étape importante dans la revalorisation de ce sport populaire. Il y a eu un Tour de France Femmes, il y a longtemps (de 1984 à 1989), mais plus personne ne s’en souvient. Il était temps qu’il renaisse. Depuis mon arrivée à la FDJ en 2014, j’ai milité pour son retour. 

« Chaque fois que je suis venue sur le Tour de France, nous échangions à ce sujet avec ASO (Amaury Sport Organisation). Les esprits ont beaucoup mûri depuis six ans. J’ai senti une sorte de basculement juste avant le début de la pandémie de Covid-19. Tout le monde était convaincu par le projet ».

•• « Organiser un événement populaire à ce moment de l’année, fin juillet, est une bonne chose. C’est une période favorable pour suivre une course de cyclisme. C’est très bien aussi de faire partir les coureuses des Champs-Élysées. Il y aura de belles images, symboliques. Et j’espère que l’équipe FDJ-Nouvelle Aquitaine-Futuroscope le gagnera un jour. »

•• « Il y a un énorme changement par rapport au moment où nous avons commencé à investir dans cette équipe. Elle a été transformée par notre arrivée. Avant, il n’y avait pas de cycliste professionnelle. Les conditions étaient très difficiles, j’avais d’ailleurs été frappée de voir que les coureuses se changeaient dans une camionnette.

« Elles évoluent aujourd’hui dans des conditions normales, avec des contrats salariaux, un équipement correct et une équipe de professionnels pour les encadrer. Cela s’est traduit par des progrès sportifs significatifs. L’équipe est actuellement 4ème au classement UCI Women’s WorldTour ».