Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements évoquant directement ou indirectement au tabac
2 Déc 2021 | Vapotage
 

Alors que plusieurs directives concernant le tabac sont en voie d’être révisées à plus ou moins court terme (voir 30 novembre), une nouvelle enquête d’ECigIntelligence et TobaccoIntelligence montre que 70 % des députés européens ont une certaine connaissance du vapotage.

Nous reprenons le communiqué sur cette étude.

Les eurodéputés sont beaucoup plus enclins à admettre que les cigarettes électroniques et les autres nouveaux produits à base de nicotine présentent un risque réduit s’ils possèdent une certaine connaissance du sujet, révèle une récente étude.

•• Cette enquête réalisée par ECigIntelligence et TobaccoIntelligence montre que 70 % des eurodéputés ayant une certaine connaissance des cigarettes électroniques les considèrent comme moins nocives que le tabagisme, contre 41 % seulement des eurodéputés n’ayant aucune connaissance du sujet.

« Le fait d’avoir des informations précises sur les nouveaux produits à base de nicotine semble avoir un impact décisif sur la perception de cette question par les décideurs politiques », a déclaré Tim Phillips, directeur général d’ECigIntelligence et de TobaccoIntelligence. « Les députés européens qui connaissent ces produits conviennent généralement qu’ils comportent moins de risques que le tabagisme. En revanche, ceux qui manquent de connaissances ne l’admettent souvent pas. Les implications de cette constatation pour la politique européenne sont évidentes. »

•• La différence d’attitude entre les eurodéputés est encore plus marquée s’agissant de deux autres nouveaux types de produits : le tabac chauffé et les sachets de nicotine.

En ce qui concerne le tabac chauffé, 74 % des eurodéputés possédant quelques connaissances le considèrent moins nocif que le tabagisme, alors que 32 % seulement de ceux manquant de connaissances sont de cet avis. Quant aux sachets de nicotine, presque tous les eurodéputés connaissant ces produits – 94 % – les considèrent moins nocifs que le tabagisme, mais parmi ceux qui ne les connaissent pas ce chiffre tombe à 26 %. 

Ces résultats mettent en évidence une tendance plus accentuée que celle révélée par une précédente enquête menée l’an dernier auprès des eurodéputés par ECigIntelligence et TobaccoIntelligence (voir 25 mars).