Il y a un tout petit moins de quatre ans, la Confédération des buralistes organisait une grande table ronde sur la cigarette électronique (voir Lmdt du 18 juin 2013). Il s’agissait d’impliquer au mieux les buralistes dans ce qui était encore un marché en démarrage fort, certes, mais avec les inconvénients qui vont avec.
Une douzaine de petites entreprises était représentée. Aujourd’hui, trois de ces entreprises de la première heure ont rencontré un vrai succès en s’appuyant sur les buralistes, sont toujours là et ont grandi : So Good, Nhoss et Cigartex.
Et elles surfent, avec d’autres concurrents, sur ce vrai rebondissement que connaît, de nos jours, le marché des « produits électroniques de vapotage » chez les buralistes. Ceux-ci sont désormais devenus familiers avec la vente du produit. Une bonne partie de la clientèle a pris l’habitude de s’approvisionner en liquides chez eux. Même après avoir acquis l’appareil dans une boutique.
Et puis, dernière évolution : de plus en plus de buralistes ont mis en place leurs flacons dans leurs linéaires tabac. Deux avantages :
• cela crée une zone de couleurs et d’animations dans l’environnement « paquets neutres » ;
• cette hyper-visibilité booste immédiatement les ventes : de l’ordre de 20 à 30 %, d’après les spécialistes.




