La litanie reprend. Le comique se mêlant parfois au dramatique.
• Vendredi 27 décembre. Deux mères de famille, n’ayant manifestement pas bu que de l’eau, braquent le patron d’un tabac- presse de Vichy. La première porte sur la tête la petite culotte de la fille de l’autre. La seconde brandit le pistolet mitrailleur en plastique du fils de sa complice. Le buraliste la désarme et la police les rattrape. Mardi, le tribunal de Cusset qualifie les faits de tentative de vol aggravé et condamne les femmes à quatre ans de prison dont trois ferme.
• Lundi 30 décembre. Dans le Doubs, à Montbéliard-les-Courcelles, une femme masquée entre dans le tabac (déjà attaqué en 2012) et réclame la caisse. L’arrivée d’un client la fait fuir juste après avoir dérobé une cartouche. Un quart d’heure après, on suppose que c’est la même femme qui, une arme au poing cette fois, réclame sa caisse à un buraliste de Montbéliard. Ce dernier lui demande de déguerpir … Elle obtempère.
Dans la soirée, un tabac-presse de Castelnaudary, dans l’Aude, voit l’irruption de deux hommes cagoulés, armés d’un revolver et d’une bombe lacrymogène. Ils ordonnent au buraliste et aux deux clients de s’allonger au sol et s’enfuient avec la caisse et des cartouches.
Un peu plus tard, plusieurs hommes encagoulés forcent le buraliste d’un bar-tabac-PMU de Chateauneuf-les-Martigues (Bouches-du-Rhône) et ses cinq clients de se coucher à terre. Le temps de s’emparer de la caisse.
• Mardi 31 décembre. Au matin, un buraliste du centre de Valence est menacé par deux encagoulés qui lui réclament sa caisse en agitant une bombe lacrymogène. Devant sa résistance, il est frappé durement ainsi qu’un client. Les malfaiteurs sont repartis sans le butin escompté.
A peu près au même moment, le buraliste de Saint-Nazaire-Le Pezan (Hérault) se voit contraint de remettre sa caisse à deux malfaiteurs armés.




