
Les buralistes du Var organisaient, ce jeudi 25 septembre, leur assemblée générale à Toulon. Un événement centré sur le développement ainsi que la relance économique et territoriale de la profession.
À cette occasion, Philippe Coy, président de la Confédération nationale des buralistes, a été l’invité de ICI Provence qui est revenu sur l’événement.
Malgré la situation économique du pays, les buralistes veulent faire bouger les lignes et répondre aux défis territoriaux. Ils souhaitent renforcer un peu plus leurs actions en faveur de la proximité. Réunis en assemblée générale dans le Var, à Toulon, ils alertent également sur leur situation et l’augmentation du marché parallèle.
La situation est « inquiétante », pour Philippe Coy, président de la Confédération nationale des buralistes, qui ajoute : « Il y a une nécessité de s’adapter, faire évoluer notre offre. »
De plus en plus de buralistes ont diversifié leurs activités : relais colis, encaissement de la fiscalité locale, offre de produits régionaux, circuits courts, dépôt de pain. Le tout, en continuant de proposer les produits « traditionnels » : tabac, jeux ou presse.
« Avec la stratégie de la transformation du réseau, déjà effective chez 6 500 buralistes de France, la profession dispose d’une réponse ambitieuse. C’est par cette stratégie de mutation et la force de notre maillage, en zone urbaine, en ruralité ou aux frontières que le réseau des buralistes restera le lien de confiance qu’il a su tisser avec l’ensemble des Français, et qui font de lui un acteur indispensable à la vie des quartiers et des villages » assure la Confédération nationale des buralistes.
Dans le Var, 17 % des buralistes sont installés dans des communes de moins de 3 500 habitants. « Nous sommes les plus près des plus éloignés », aime à rappeler Philippe Coy.




