• Eure-et-Loir. Dans la nuit du jeudi au vendredi 24 avril, plusieurs cambrioleurs ont défoncé – à coup de masse ou de marteau-piqueur – une partie du mur d’un tabac-presse de Margon. Le trou a été suffisant pour accéder à l’intérieur et mettre main basse sur le stock de cigarettes.
EN VAIN
• Seine-et-Marne. Toujours dans la nuit du jeudi au vendredi 24 avril, les cambrioleurs ont utilisé une voiture-bélier pour défoncer la porte arrière d’un débit de tabac du centre commercial de Marolles, mais ils sont repartis bredouille.
ET DE CINQ
• Ain. Encore et toujours dans la nuit du 24 au 25 avril, quatre malfaiteurs s’en sont pris à un bar-Tabac de Pont-d’Ain. Ils ont eu le temps d’embarquer les cartouches de cigarettes, même si les propriétaires les ont fait fuir. C’est le cinquième cambriolage en quelques mois.
« ON FAIT COMME ON PEUT »
• Lot-et-Garonne. Il est 7h10, ce mercredi 23 avril, lorsqu’un buraliste d’Agen entend « la caisse, vite la caisse ! ». Sur le seuil du tabac-presse, deux individus avec capuche et bandeau sur le nez : l’un, de petite taille, reste en arrière ; le plus grand brandit une arme de poing. A cette heure, la caisse est vide … le braqueur armé s’énerve un peu, vise le buraliste près du front et hurle à nouveau « la caisse, la caisse ! ». Le buraliste pense que l’arme est factice, ne lâche pas et se met à crier : « Foutez-moi le camp ou je fais le tour du comptoir pour vous donner de l’élan ! ». Effet immédiat : les deux complices ont détalé après avoir attraper cinq ou six jeux à gratter. « C’était des amateurs. Heureusement », confie le buraliste. » Je m’étais évidemment déjà posé la question de savoir comment je réagirais si ça m’arrivait un jour. Mais quand c’est le cas, on fait comme on peut … ».
UN BURALISTE BLESSÉ
• Val-de-Marne. Un buraliste de Maisons-Alfort a été braqué ce mardi 21 avril, par trois individus armés, alors qu’il ouvrait son débit. Ils l’ont menacé et l’ont frappé d’un coup de crosse à la tête avant de prendre la fuite, avec quelques centaines d’euros de la caisse, des jeux à gratter et des cartouches de cigarettes. Le gérant a été conduit à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil pour y être soigné.





