« C’EST MOI LE CRIMINEL MAINTENANT »
• Gard. Un buraliste d’Alès, excédé par une bande de voyous terrorisant sa rue, s’est retrouvé placé en garde à vue, ce lundi 10 novembre.
Il avait déjà porté plainte une dizaine de fois contre cette vingtaine de jeunes, organisant un trafic de drogue au nez de l’établissement et lui faisant perdre une bonne partie de sa clientèle. Parfois, certains se postaient devant sa porte pour le menacer : « on va t’égorger, on va violer ta femme ».
Mardi 4 novembre, les jeunes caillassent sa boutique … La police intervient mais n’attrape personne. Le lendemain, il prend son pistolet d’alarme, se dirige vers eux pour demander des explications mais les jeunes détalent. Repéré par les caméras de vidéo-surveillance de la ville, il est convoqué au commissariat et placé en garde à vue durant quatre heures : relevé d’empreintes, prélèvement d’ADN et séance photo.
Il sera convoqué au tribunal correctionnel en janvier prochain et son arme (utilisée quand il fermait boutique) confisquée pour destruction … Dépité, (« c’est moi le criminel maintenant), il prépare un dossier complet qu’il compte remettre au Procureur de la République.
A la fin de son interview au quotidien Midi Libre, le journaliste entend des petits cailloux frappant la devanture : « ça continue. C’est l’heure de la fermeture. C’est toujours un moment tendu ».
Nouvellement installé
• Ardèche. Lundi 10 novembre au matin, un braquage-éclair dans un tabac-presse de Tournon-sur-Rhône. Deux individus, le visage dissimulé par des capuches et des foulards, se font remettre le contenu de la caisse et prennent la fuite à pied. Le buraliste venait juste de s’installer dans ses nouveaux locaux.
Toujours à l’heure de la fermeture
• Doubs. Samedi 8 novembre, alors qu’un buraliste de Pontarlier s’apprête à fermer, deux braqueurs encagoulés débarquent. Malgré la menace d’un pistolet automatique, il ne se laisse pas faire et provoque la fuite du duo.




