Mineur et commanditaire de braquages en série
Garonne. Deux jeunes mineurs de plus de 16 ans, soupçonnés d’être les auteurs de braquages dans des débits de tabac (dont celui du président de la Fédération Midi-Pyrénées, Gérard Vidal / voir Lmdt du 23 mai) et leur commanditaire présumé ont été mis en examen ce lundi 30 mai à Toulouse.
Dans l’après-midi du 23 mai, un adolescent se présente au commissariat central de Toulouse muni d’une arme à poing, indiquant qu’il se l’était vu confier et qu’il venait la déposer. Après interrogatoire, le jeune homme passe rapidement aux aveux et concède qu’il s’en est servi pour un braquage à Blagnac dans le courant du mois de mars.
Au même moment, le jeune braqueur de l’établissement de Gérard Vidal est interpellé en possession des billets venant de la caisse. En recoupant les auditions, les policiers découvrent qu’il y a derrière ces vols un commanditaire, tout aussi jeune que les braqueurs. Celui-ci profitait de la situation précaire de jeunes toxicomanes pour les charger de commettre des braquages.
Les chiens n’aiment pas les casquettes
• Val-de-Marne. Une jeune chienne de race malinoise a empêché la tentative de braquage d’un bar-tabac de Villeneuve-Saint-Georges, ce lundi 30 mai. Il est environ 15 h 15 lorsqu’un homme entre dans l’établissement et sort une arme de la poche de son pantalon. Il est coiffé d’une casquette et d’une capuche, ce que Jessy, la mascotte du bar-tabac, « n’apprécie pas du tout », précise la buraliste.
Alors, Jessy a sauté sur le bar devant des clients médusés et le braqueur, surpris, est reparti aussitôt, sans rien demander. Ce n’est pas la première fois que ce bar-tabac situé le long de la N 6 faisait l’objet d’une tentative de vol à main armée. D’après la gérante, la présence d’un chien resterait le meilleur allié.
Au pistolet à billes en plastique …
• Sarthe. Un braqueur manceau, souffrant de troubles psychiatriques, a été condamné, ce lundi 30 mai, à un an de prison ferme pour le braquage avorté d’un bar-tabac du centre-ville du Mans, le 22 avril dernier. Ce soir-là, un peu avant la fermeture, cet agent de nettoyage d’une galerie commerciale voisine de l’établissement avait déboulé dans l’établissement, brandissant un pistolet à billes en plastique au visage de l’employée. Mais en vain …
L’expertise psychologique sollicitée par la justice a conclu à une profonde maladie mentale que le suspect a rejetée : « je n’éprouve pas l’utilité de me faire soigner ». Nicolas, 26 ans et avec quatre mentions au casier judiciaire, n’échappera pas à la prison.




