• Moselle. Ce samedi 19 septembre, deux adolescents d’à peine 16 ans, semble-t-il, ont utilisé des couteaux de cuisine pour menacer une buraliste de Montigny-les-Metz et lui voler le contenu de sa caisse. Ils sont entrés vers 17h20 et ont fouiné un instant dans les magazines de leur âge, attendant d’être seuls pour passer à l’action.
La patronne était donc occupée au téléphone quand elle s’est retrouvée avec des couteaux de cuisine sous le nez. Choquée, elle n’a pas eu d’autre choix que de laisser partir les deux voleurs qui l’ont ainsi délesté de plusieurs centaines d’euros. Ils ont disparu dans la nature malgré les recherches et les contrôles de la police.
ESCROQUERIE À L’ASSURANCE
• Manche. Pour toucher l’argent de l’assurance et payer ses dettes de jeu, le serveur d’un bar-tabac de Saint-Lô avait inventé un braquage. Il a été condamné, ce jeudi 17 septembre, à deux mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Coutances.
En novembre 2013, ce serveur, âgé de 47 ans, avait expliqué avoir été menacé par deux hommes encagoulés et armés, dans l’établissement de sa femme. L’homme « choqué » avait même été conduit à l’hôpital. L’assurance lui aurait alors versé 3 900 euros de dédommagement. À l’époque, l’affaire avait fait grand bruit dans les commerces avoisinants, suite à une vague de braquages et cambriolages dans la région. Mais l’enquête a mis à jour ses dettes de jeu.
MALADROITES DÉNÉGATIONS
• Tarn-et-Garonne. Il était seul à comparaître devant le tribunal correctionnel de Montauban, ce jeudi 17 septembre, pour la tentative de cambriolage d’un débit de tabac de Montbeton en octobre 2014. Son complice justifiant son absence en raison « d’un traumatisme psychologique dû à la détention ».
Au moment des faits, un témoin avait remarqué la voiture stationnée avec le prévenu au volant et deux autres individus, l’un tenant un pied de biche. Mais le trio n’avait pas réussi à forcer les différentes issues de la boutique. Le mis en cause n’aura pas convaincu le tribunal en finissant par reconnaître être le propriétaire du pied de biche mais en persistant à nier avoir participé au cambriolage : six mois avec sursis.





