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26 Nov 2021 | Profession
 

Alors que les buralistes de Saône-et-Loire tenaient leur assemblée générale (voir 16 novembre), le quotidien régional était en reportage dans un tabac-presse de Mâcon qui a diversifié ses services pour pérenniser son activité. Pari gagné. 

Le couple s’est installé il y a maintenant 20 ans. « Depuis, le métier a énormément évolué. Nous faisions tabac, presse et jeux à l’époque. Ensuite, il y a une dizaine d’années, nous nous sommes mis à faire les colis. » explique la buraliste au Journal de Saône-et-Loire. Puis, il y a deux trois ans, tout s’accélère.

•• « Il y a eu les comptes Nickel, les cartes grises, le transfert de fonds, les paiements de la Direction générale des Finances publiques pour les impôts et taxes » énumère-t-elle rapidement. « Le tabac représente encore 50 % du chiffre d’affaires, contre 30 % pour les jeux (FDJ ou PMU). Tous les autres services additionnés constituent le reste. »

Le couple a pu bénéficier d’une aide à la Transformation en 2019 mais aussi dans le cadre de l’opération Cœur de ville. « Nous avons aussi pu nous agrandir grâce à une opportunité. Le pâtissier d’à côté vendait ses locaux faute de repreneur » souligne le buraliste.  « Il faut toujours avoir un train d’avance. Ne pas être comme ce photographe qui n’a jamais cru que le numérique se substituerait à l’argentique. Qui sait si la cigarette sera toujours autorisée à la vente dans 20 ans ? ».

•• « Aujourd’hui, les gens consomment différemment. Ils viennent toute la journée » constatent les buralistes qui comptent 800 clients en moyenne par jour.

Ils ouvrent jusqu’à 21h30,  les vendredis et samedis, et jusqu’à 20 heures 30, en semaine. Le bar-tabac-presse propose aussi des bouteilles d’alcool à emporter, une cave à cigares et même des fleurs en bouquets ou en pots. « Ce partenariat avec le fleuriste a débuté avec le Covid, car cela lui permettait de continuer à vendre alors qu’il n’avait pas le droit d’ouvrir » Et le couple a continué, car cela arrange tout le monde.

« Il faut vraiment être passionné pour faire ce métier de nos jours, c’est une grosse machine » concluent les buralistes qui ne s’accordent qu’une demi-journée de repos par semaine.

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