Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
22 Mai 2026 | Associations
 

Pour lutter contre la pollution engendrée par les mégots de cigarettes jetés par les fumeurs, la municipalité de Mâcon, en lien avec l’éco-organisme Alcome, va installer de nouveaux cendriers. Pour éviter le dépôt dans les bouches d’égout, des plaques seront également installées. Avec ce message : « Ne rien jeter, ici commence la Saône. »
C’est ainsi que commence un article du Journal de Saône-et-Loire (Adrien Wagnon) que nous reprenons.

Ils sont partout. Quand on y prête attention, difficile de ne pas constater le nombre impressionnant de mégots qui jonchent les rues de Mâcon.
« Face à cette présence persistante sur l’espace public », et alors que la propreté urbaine a été l’un des thèmes de la dernière campagne des municipales, la Ville de Mâcon a décidé de « renforcer sa mobilisation », en lien avec l’éco-organisme Alcome, qui s’est fixé l’objectif de réduire de 40 % le nombre de mégots au sol en France (estimés dans le pays à 10 milliards).

« Nous allons installer de nouveaux cendriers », a indiqué le maire Jean-Patrick Courtois, ce 19 mai, lors d’une conférence de presse place aux Herbes. Pour le moment, 35 cendriers ont été commandés. Ils seront installés dans les lieux fréquentés, comme au centre-ville mais aussi à proximité des terrains de sport ou des lieux culturels, comme le cinéma. 4 000 cendriers de poche seront distribués, gratuitement, à destination des fumeurs. Lire la suite »

20 Mai 2026 | Associations
 

Ce mois de mai, une campagne d’affichage est diffusée sur l’ensemble de Saint-Barthélémy-d’Anjou (9 700 habitants, près d’Angers dans le Maine-et-Loire).
Initiée par la municipalité avec l’éco-organisme Alcome, l’objectif est de sensibiliser les habitants face aux enjeux de biodiversité liés aux mégots.
Nous reprenons le message de la municipalité.

Lorsqu’un mégot est jeté par terre, il finit souvent dans les égouts, puis dans les réseaux d’assainissement et les rivières. Sa petite taille ne lui permet pas d’être filtré et nuit au fonctionnement des stations d’épuration. Composé de matières plastiques, il pollue l’eau et risque d’être ingéré par la faune et la flore.

Jeter son mégot dans un endroit adapté, c’est le geste à adopter : les poubelles, les cendriers de rue, les cendriers de poche.
En adoptant des gestes simples et responsables, chacun peut contribuer à réduire cette pollution durable et protéger efficacement notre environnement.

(Voir aussi les 7 mai et 29 avril)

18 Mai 2026 | Associations
 

La Ville d’Autun relaie la campagne nationale de sensibilisation « Mon Mégot, Où il faut », afin de rappeler l’impact environnemental considérable des mégots de cigarette abandonnés dans l’espace public.
Nous reprenons une communication de la Ville d’Autun (13 000 habitants/Saône-et-Loire).
Sachant que la campagne « Mon Mégot Où Il Faut » est développée avec l’éco-organisme Alcome.

Souvent perçu comme un simple déchet anodin, le mégot est pourtant composé de plastique, plus précisément d’acétate de cellulose. Jeté au sol, il met plusieurs années à se dégrader et peut polluer durablement les sols, les cours d’eau et les espaces naturels. À savoir qu’un seul mégot peut contaminer plusieurs centaines de litres d’eau. Lire la suite »

29 Avr 2026 | Associations
 

Alcome était présent aux côtés de l’Association MerTerre pour la 23ème édition de « Calanques Propres », un rendez-vous majeur de mobilisation citoyenne en faveur de la préservation du littoral.
C’est ainsi que débute une communication de l’éco-organisme Alcome, sur Linkedin, que nous reprenons (voir le 13 avril 2026).

De la Côte Bleue à La Ciotat, associations, collectivités, bénévoles, entreprises et acteurs institutionnels se sont mobilisés pour une action concrète : ramasser, caractériser et mieux comprendre les déchets abandonnés dans nos espaces naturels. Lire la suite »

22 Avr 2026 | Associations
 

Cendrier de poche

Dans le dernier numéro du Journal des Départements, un éclairage est consacré au rôle des mégots comme révélateurs des usages et des dynamiques territoriales. Nous en reprenons des extraits.

« Au-delà d’un enjeu de propreté, leur présence dans l’espace public met en lumière les pratiques quotidiennes, les lieux de passage et les modes d’appropriation des territoires. En France, on en dénombre en moyenne 1,3 tous les dix mètres de voirie, un indicateur concret des comportements et des tensions autour du partage de l’espace public.

« Menée avec l’Institut Terram, une étude portée par l’éco-organisme Alcome montre que la réduction des mégots repose sur une combinaison d’actions : prévention, équipements adaptés, médiation et compréhension fine des usages locaux (voir le 21 janvier 2026).

« Ce travail souligne également le rôle central des collectivités, et notamment des maires, dans la mise en œuvre de réponses de proximité, au croisement de la sensibilisation, de l’action publique et de l’organisation des espaces.

13 Avr 2026 | Associations
 

L’association MerTerre lance la 23ème édition de Calanques Propres avec Alcome.
L’initiative, prévue pour le 25 avril, mobilisera une cinquantaine d’associations, de collectivités, de gestionnaires d’espaces naturels et d’entreprises le long de la côte, de la Côte Bleue à La Ciotat.

Pour la première fois, l’éco-organisme Alcome s’associe à l’opération via sa marque programme « #MonMégotOùIlFaut ». Agréé par l’État pour la filière à responsabilité élargie du producteur (REP) dédiée aux produits du tabac, Alcome a pour mission de prévenir et réduire la dissémination des mégots dans l’espace public. Qualifié de « premier déchet plastique de nos littoraux », le mégot de cigarette constitue une menace environnementale majeure. Lire la suite »

9 Avr 2026 | Associations
 

Le cendrier de poche ? On pourrait penser que son usage reste limité…
De récentes données montrent au contraire une dynamique encourageante.
C’est ainsi que débute un message de l’éco-organisme Alcome – sur Linkedin – que nous reprenons.

D’après les toutes dernières études de l’éco-organisme :

  • Une majorité de fumeurs (66 %) se dit prête à utiliser un cendrier de poche au quotidien… si on lui en propose un.
  • Plus d’un fumeur sur deux (53 %) en possède déjà un, souvent plusieurs.

Premières conclusions :
Les conditions sont déjà réunies pour faire évoluer durablement les pratiques.
Le cendrier de poche est identifié, accepté… et déjà présent dans le quotidien de nombreux fumeurs.

L’enjeu d’aujourd’hui : accompagner cette progression et développer l’ancrage du geste dans les habitudes.
Un réflexe en cours d’acquisition, porté par une prise de conscience qui progresse.

(Voir aussi 31 mars et 28 janvier 2026)

31 Mar 2026 | Associations
 

Les élections sont passées. Le quotidien, lui, commence maintenant.
C’est ainsi que débute un message de l’éco-organisme Alcome, sur LinkedIn, que nous reprenons.

La propreté de l’espace public fait partie des attentes concrètes des citoyens.

Et la question des mégots au sol en fait pleinement partie.

Chez Alcome, nous accompagnons les collectivités pour structurer des actions efficaces, adaptées aux réalités de terrain.

Concrètement :

  • déployer des actions de sensibilisation et de prévention ;
  • équiper les espaces publics avec des dispositifs adaptés (cendriers de rue, éteignoirs…) ;
  • distribuer des cendriers de poche pour encourager le bon geste.

Aujourd’hui, ce sont plus de 2 068 communes déjà engagées à nos côtés,

soit près de plus de 45 % de la population française couverte.
Un travail mené au plus près du terrain, en lien avec les enjeux locaux et les usages.

26 Mar 2026 | Vapotage
 

Logista France et la Confédération des buralistes unissent leurs forces pour accélérer le déploiement de Collect’ Eci avec une ambition claire : apporter une réponse concrète, à grande échelle.
C’est ainsi que débute un message de Logista sur Linkedin. Nous le reprenons.

4 000 buralistes déjà engagés dans la démarche.

Un chiffre qui illustre une réalité : la transformation passe par l’exécution et par la force du terrain.
Notre priorité est simple : structurer des solutions utiles, accessibles et immédiatement activables, au plus près des territoires.
C’est ainsi que l’on transforme un enjeu environnemental en actions concrètes.

Collect’ Eci : « une solution de collecte concrète pour répondre aux enjeux environnementaux » (Simone Benfatti / Directeur Tabac et Développement Logista).

12 Mar 2026 | Observatoire
 

Cendrier de poche

On peut lire un pays dans ses palais nationaux, ses grandes lois, ses infrastructures. On peut aussi l’observer à hauteur de caniveau, en suivant la trace la plus modeste qui soit : le mégot de cigarette. Ce déchet minuscule, banal, presque invisible à force d’être partout, raconte pourtant les usages, les tensions et les contradictions de la société française mieux que bien des rapports officiels.
C’est ainsi que débute une tribune de Jean-Laurent Cassely – auteur d’une étude « Quand la géographie des mégots révèle la mutation des territoires » (voir les 2 février et 12 janvier) – dans Le Monde du 7 mars.

1 // Premier enseignement de ce tour de France des mégots : la géographie des cigarettes écrasées n’est pas une géographie des habitants, mais une géographie des usages.

Les spécialistes parlent de « hotspots de mégots » pour désigner ces lieux où les filtres se concentrent de manière récurrente. Leur périmètre varie, mais leur logique est toujours la même : ce sont des lieux de vie évidents pour tout le monde.

Dans chaque commune, on les repère sans peine : le parvis et les abords de la gare, la terrasse du café ou du restaurant sur la place centrale, les voies sur berge, la rue piétonne devant le groupe scolaire, les abords du gymnase ou du stade. L’espace public y est moins un décor qu’un support d’activités intenses : on y attend, on y transite, on y consomme, on y sociabilise, on y fait la fête. Lire la suite »