Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
15 Nov 2020 | Profession
 

Olivier Martin – président de la délégation des buralistes de la Communauté de communes de Sambre-Avesnois (Nord) – tire la sonnette d’alarme sur la situation de la profession qui pâtit, selon lui, « de ce manque de logique dans les mesures prises pour ce deuxième confinement ».

Il demande au préfet d’interdire les déplacements en Belgique durant cette période (voir 12 novembre et 29 octobre).

La perte de chiffre d’affaires est flagrante depuis plus d’une semaine ; et elle l’est d’autant plus quand il s’agit d’un bar-tabac, puisque les bars sont fermés. « C’est la double peine pour eux », déplore le buraliste dans La Voix du Nord. Lire la suite »

14 Nov 2020 | Trafic
 

La frontière avec l’Espagne n’étant pas formellement fermée et l’attestation de déplacement dérogatoire ne limitant pas le kilométrage pour les achats de première nécessité, il est donc possible de se rendre au Perthus ou à la Jonquera à la frontière espagnole (côté Pyrénées-Orientales / voir les 26 août et 12 mai).

Mais dans les faits, rares sont les Français qui s’y risquent.

Le Perthus s’est vidé de sa foule habituelle, selon un reportage de France 3 Occitanie. Le poste frontière reste ouvert, la police laisse entrer les Français au Perthus sans vérification systématique des attestations, même si la préfecture rappelle que les déplacements doivent être « raisonnables et justifiés ». Lire la suite »

12 Nov 2020 | Profession
 

De l’autre côté de la frontière franco-belge, la vente de tabac est aussi morne (voir 4 novembre). Point de chute de nombreux Nordistes, le bureau de tabac du Pont de France (entre la commune française de Mouchin, à 30 kilomètres de Lille et la commune belge de Rumes) n’est pas franchement débordé depuis le reconfinement français, selon La Voix du Nord.

« C’est plutôt calme », confirme le patron.

•• « J’ai le sentiment que c’est confus dans la tête des gens. Votre président a dit que les frontières n’étaient pas fermées mais que vous ne pouviez pas sortir de votre région. Résultat, on a moins de clients en ce moment. J’ai pourtant écrit sur Facebook et répété maintes fois aux gens qui nous appelaient que la frontière était ouverte. Il leur suffit de cocher la case «Produit de première nécessité» sur leur attestation ».

•• Pour expliquer la baisse actuelle de son chiffre d’affaires, qui l’a amené à réduire ses horaires d’ouverture et à alléger provisoirement ses effectifs, il incrimine surtout les provisions faites par la clientèle française, fin octobre, pour tenir pendant ce deuxième confinement.

« Jeudi 29 et vendredi 30, c’était carnaval. Il y avait la queue devant le magasin, jusqu’à la route. Les gens ont fait des stocks de cigarettes et de pots de tabac, ils avaient sans doute encore le premier confinement en tête. C’était impressionnant. Nos clients français ont fait leurs réserves et vivent là-dessus. Je pense que c’est pour ça qu’on vend moins de tabac en ce moment ».

12 Nov 2020 | Profession
 

Les frontières ne sont (pour l’heure) pas fermées.  On peut donc se rendre en Belgique et acheter des cigarettes moins chères. Dans La Voix du Nord, des buralistes du Douaisis se plaignent d’un manque à gagner et veulent « plus de filtre » à la frontière (voir 29 octobre). 

•• « Ils habitent tous près de la frontière ou quoi ? » réagit un buraliste à Auby (6 kilomètres de Douai). Il sait bien que les Douaisiens continuent à se déplacer impunément outre-Quiévrain. Il le voit dans ses ventes de cigarettes : « je vends pour 1 200 euros de tabac par jour actuellement, j’en faisais plus du double lors du premier confinement ».

Alors que les frontières étaient fermées, cet afflux de clientèle lui avait permis de compenser la perte de chiffre d’affaires liée à la fermeture de la partie bar de son établissement.

•• Même constat chez un collègue à Douai. « Je suis actuellement à un client tous les quarts d’heure alors qu’au printemps, ça défilait. En temps normal, je suis à 1 000 euros par jour de vente de tabac, pendant le confinement, j’étais passé à 2 000 euros et là, je suis à peine à 500 euros. Ils sont où les contrôles ? »

Même si l’activité PMU continue avec des courses qui restent programmées, il ne peut pas accueillir les turfistes dans sa salle, le bar étant fermé : « ils parient sur leur application. On va perdre cette clientèle. Ce confinement de novembre va faire mal aux petits commerçants. En mars, on s’en est sorti grâce au tabac. Ça limitait la casse car ça compensait la fermeture du bar dont l’activité est celle qui nous rapporte le plus. Là, c’est plus dur. » Lire la suite »

4 Nov 2020 | Trafic
 

S’il est encore possible d’aller faire ses courses en Belgique – avec des restrictions – le pays subit également la dure loi du confinement à laquelle s’ajoute un couvre-feu.

Depuis ce lundi, seuls sont ouverts les commerces dits essentiels, selon une liste comparable à la France. Sauf que « les tabacs purs » n’en font pas partie, les « librairies » (vendant aussi du tabac avec la presse ), oui.

•• Fermés donc les magasins dédiés essentiellement au tabac (et que l’on trouve aussi aux frontières) … mais qui peuvent toutefois s’adonner à la vente en drive. Lire la suite »

30 Oct 2020 | Trafic
 

D’un côté de la principale artère du Perthus, les commerces et restaurants français, tous fermés.

De l’autre, des supermarchés et tabacs espagnols restés ouverts pour certains, mais »pas un chat » pour s’y arrêter vendredi, au premier jour du confinement dans l’Hexagone, nous apprend, ce soir, une dépêche AFP signée Marisol Rifai.

Un contraste saisissant avec la ruée, la veille, de milliers de Français profitant des dernières heures de « liberté » pour s’approvisionner en cigarettes, alcool ou produits ménagers vendus beaucoup moins chers dans cette petite localité des Pyrénées-Orientales, à cheval sur la frontière entre la France et l’Espagne. Lire la suite »

29 Oct 2020 | Trafic
 

S’il y a nettement plus de monde qu’à l’accoutumée – pour un jeudi – à la frontière avec la France, ils étaient cependant moins nombreux à se jeter sur les cartouches et les seaux de tabac, en comparaison avec le début du premier confinement au mois de mars, selon Nord Littoral

•• De fait, au lendemain de l’annonce d’Emmanuel Macron, des Français qui vivent près de la frontière ont pris la direction du Bizet (face à Armentières) pour faire le plein de tabac avant d’entrer à nouveau en confinement. Et à la veille d’un cran fiscal supplémentaire avec l’augmentation du 1er novembre (voir 11 octobre). Lire la suite »

20 Oct 2020 | Profession
 

La région espagnole de Navarre, frontalière avec la France (avec les Pyrénées-Atlantiques, plus précisément), se confine partiellement à partir de ce jeudi.

On ne pourra y entrer ou en sortir que pour « des motifs de travail, sanitaires, éducatifs ou de soins. »

Sachant que, sur place, les bars et restaurants sont complètement fermés. De quoi freiner les achats de tabac dans les « ventas » de la région. (Voir aussi les 18 et 16 octobre).

18 Oct 2020 | Profession
 

Les trois Länder allemands frontaliers de la région Grand Est – le Bade-Wurtemberg, la Rhénanie-Palatinat et la Sarre – ont décidé d’autoriser les Alsaciens et Mosellans à continuer de venir faire leurs courses ou effectuer des activités de loisirs, à la simple condition de ne pas rester en Allemagne plus de 24 heures.

« Les frontières doivent rester ouvertes pour que les citoyens puissent vaquer à leurs occupations quotidiennes sans entrave » considèrent les ministres-présidents de ces régions allemandes, dans un communiqué commun, publié au lendemain du rush des Français sur les commerces allemands (voir 16 et 15 octobre). Lire la suite »

16 Oct 2020 | Profession
 

Voitures et consommateurs français ont afflué jeudi à la frontière allemande, de crainte qu’il ne soit plus possible de faire ses courses outre-Rhin juste avant que le Grand Est ne soit classé zone à risque par l’Allemagne, a constaté une journaliste de l’AFP (voir 15 octobre).

•• Sur le pont de l’Europe, qui traverse le Rhin, les voitures roulaient au pas en direction de la ville allemande frontalière de Kehl jeudi en début d’après-midi et dans le sens inverse, des piétons et des cyclistes repartaient vers la France avec des sacs remplis de paquets de cigarettes et de boîtes de tabac. Lire la suite »