En France, les résultats sur le plan de la santé sembleraient moins spectaculaires que ceux obtenus dans d’autres pays européens. Une étude montre que les interdictions de 2007 et 2008 n’ont pas véritablement entraîné de diminution du nombre d’hospitalisations pour infarctus. Une autre étude – réalisée sur des serveurs de bars – constate à l’inverse une normalisation de la vasomotricité artérielle, avec un risque diminué d’accident cardiovasculaire. A quand des évaluations plus précises ?




