Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
2 Sep 2023 | Profession
 

Un ancien militaire, conducteur de char, a repris un tabac-presse à Grenoble, il y a trois ans avec son épouse. Chez lui, le chiffre d’affaires repose sur le tabac et le loto, confie-t-il à France Bleu Isère.

Le crédo du couple : ouverture de 7 heures à 21heures, 365 jours par an, y compris les dimanches. « Les gens savent que c’est toujours ouvert. Ils ne se posent pas la question, ils viennent directement ici » commente le buraliste.

Si le rayon « Presse » est ce qu’on voit le plus en pénétrant dans la boutique, parce qu’il couvre beaucoup de place, il rapporte de moins en moins au commerçant : seulement 8 à 10 % du chiffre d’affaires. Quand il vendait 300 exemplaires d’un quotidien local, le dimanche, il y a 15 ans, il n’y a plus que 70 à 80 acheteurs désormais. Dans le chiffre d’affaires, les principales parts sont désormais le tabac (60 %) et la Française de jeux (30 %).

« À la sortie de l’armée, j’avais un petit apport », raconte le buraliste qui aime manifestement le métier, « j’ai acheté une première affaire, un bureau de tabac dans la Loire. Et ensuite, j’ai pris une plus grosse affaire, également dans la Loire. Et quand je l’ai revendue, je suis venu m’implanter en Isère, un peu plus proche de ma ville natale, Chambéry ».