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16 Déc 2012 | Profession
 

Le supplément M du Monde, de ce samedi 15 décembre, consacre un zoom au développement du « marketing vert » sur le créneau de plus en plus porteur du tabac à rouler. Sous le titre mi-figue, mi raisin « Roulé dans la farine … bio », l’article explique, qu’au delà de l’effet prix, « le fait main » utilise « la corde naturaliste » et commence à anticiper la mise en place du paquet uniforme. A travers trois exemples.

• Interval (Philip Morris) avec son logo (bague blanche siglée d’une feuille vert tendre et d’une autre marron) qui « ressemble étrangement à celui d’un producteur de café hollandais devenu une référence du commerce équitable ».

• OCB, avec son produit lancé en 2012 sur le marché français, avec des feuilles en « pur chanvre bio non blanchi. Le tout est conditionné dans un « emballage recyclé, imprimé avec des encres végétales, reproduisant le sigle historique en marron et vert sur fond de toile de jute ». La société qui commercialise le produit en France assure que « la démarche bio répond à l’attente des consommateurs responsable, amorcée avec les produits alimentaire 

Enfin, Camel Essential (R.J. Reynolds), « enveloppé dans une pochette couleur sable mouillé, où la figure argentée du petit chameau se distingue peu. Une teinte foncée qui tente opportunément de faire vibrer la corde naturaliste. Et qui n’est pas si éloignée du vert olive du paquet unique australien … ».

On laissera au Monde la responsabilité d’une analyse plutôt … « tirée par les cheveux ». En fait, ce sont tous les produits de consommation courante qui doivent répondre à ces nouvelles demandes du consommateur. Dans la mesure où on leur permet encore de communiquer.