Dans un communiqué de ce mercredi 22 août, Japan Tobacco dément les allégations du Wall Street Journal sur « un non respect des sanctions économiques européennes contre le régime syrien », mais a reconnu faire l’objet d’une enquête de l’Union européenne.
Selon le quotidien, JTI aurait vendu 450 000 cartouches de cigarettes à une entreprise détenue en partie par des membres de la famille de Bachar al-Assad, le 27 mai 2011, soit quelques jours après l’instauration par l’Europe de sanctions.
Dans son communiqué, Japan Tobacco affirme avoir agi conformément aux règles en vigueur dans l’UE : « JTI fonctionne dans le strict respect des lois et applique toutes les sanctions ».
Un porte-parole du groupe ajoute que « JTI a cessé toutes ses livraisons à la Syrie. De plus, JTI coopère complètement avec l’enquête des autorités européennes en leur fournissant toutes les informations et documents nécessaires ».




