Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements liés directement ou indirectement au tabac
25 Oct 2017 | Observatoire
 

À huit jours du démarrage de l’opération « Mois sans tabac 2017 » (voir Lmdt du 10 octobre), l’enseigne de la grande distribution a publié, ce début de semaine, une communication sur le thème : « dans la lignée de ses combats pur une santé plus accessible, le Mouvement E. Leclerc interpelle à nouveau les pouvoirs publics pour obtenir l’autorisation de vendre les substituts nicotiniques moins chers ».

Pour l’enseigne, même si le remboursement forfaitaire des patchs et des gommes à la nicotine est passé à 150 euros, la mesure est insuffisante : « si le taux de remboursement a un impact et encourage à l’arrêt du tabac, le coût d’achat du traitement y incite tout autant ».

Raison pour laquelle elle réclame la possibilité de vendre ces produits à moindre prix. Autre argument avancé : son réseau de 250 parapharmacies, « toutes confiées à des docteurs en pharmacie ».

Ce n’est pas la première offensive. Déjà, en 2014, Leclerc avait essayé d’obtenir le droit de vendre des substituts nicotiniques.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.