« On se rend compte que les liens entre les gérants de ces établissements et les chefs d’organisation criminelle sont établis. Cela peut être des stups, évidemment, mais pas seulement. Beaucoup sont adossés au commerce illégal de cigarettes. »
Laurent Nuñez, préfet de Police de Paris, lors d’une audition devant le Sénat, à propos d’un certain nombre de commerces (épiceries, téléphonie, etc.), soupçonnés d’activités de blanchiment (voir 16 avril).




