Trois jours après la mort d’Andréa Fauvel, une jeune buraliste de Toulouse étranglée par son compagnon (voir Lemondedutabac du 27 mai), la petite artère commerçante où se trouvait son établissement est plongée dans le deuil, avec le dépôt de bouquets de fleurs et de bougies.
À l’initiative d’une commerçante de la rue, une collecte a été organisée pour les acheter et rendre hommage à la jeune fille dont le sourire est la gentillesse restent gravés dans chacun des esprits : « Elle était vaillante et bosseuse, elle ne méritait pas de partir comme ça ! … C’est terrible, elle va nous manquer. Elle enchaînait les heures de travail sans compter… » ; « Elle avait toujours le sourire et beaucoup d’amis » … d’après des témoignages recueillis par La Dépêche du Midi.
Andréa Fauvel avait ouvert son bureau de tabac, à l’automne 2013, avec l’aide de ses parents qui tiennent un hôtel dans le centre-ville. Des milliers de Toulousains avaient croisé son visage souriant derrière un autre tabac-presse, près du Capitole, où elle avait travaillé avant de monter sa propre affaire.




