« Le nouvel ADN du crime organisé » : c’est ainsi que s’intitule le dernier rapport d’Europol (l’Agence européenne de coordination et d’échanges entre polices nationales en matière de criminalité internationale / voir 31 et 24 mars 2022). Lequel vient d’être publié.
Les trafics de tabac, au sein de l’Union européenne, y sont clairement – et officiellement – désignés comme une nouvelle source de profits pour le crime organisé (extraits significatifs).
« Les réseaux criminels, impliqués dans la production et la contrebande de cigarettes, agissent avec d’importants moyens et des modes opératoires qui s’adaptent.
« Ces groupes sont extrêmement résilients, avec des responsables et des réseaux multiples en place depuis plus d’une dizaine d’années. Leurs membres sont spécialisés dans des tâches précises et leurs équipes sont bien controlées. Des techniciens de pointe maintiennent les équipements.
« Ces réseaux criminels s’adaptent aux différents marchés européens avec des réponses adaptées : marques de cigarettes spécifiques aux pays mais aussi tabac à rouler, sachets de nicotine et tabac à chicha. »
À suivre …




