« Je pense à tous mes collègues, derrière leur comptoir. À ces couples qui bossent dur. À ces hommes et femmes qui ne courbent pas l’échine.
« Je pense à eux car si nous sommes réunis ici, c’est parce que nous avons un devoir de responsabilité vis-à-vis d’eux.
« Cette responsabilité, aujourd’hui, est double.
« En premier lieu parce que nous portons actuellement la négociation du Contrat d’avenir (…)
« En second lieu, parce que nous portons l’impératif de transformation de notre métier ».
C’est devant une salle archi-comble (550 congressistes) que Pascal Montredon a ouvert un congrès des buralistes qui s’ annonce important (voir Lmdt du 1er novembre).
Le secrétaire général de la Confédération, Jean-Luc Renaud, a ensuite présenté un rapport moral particulièrement long, parce que détaillé, mais aussi très revendicatif : il s’agissait de rendre compte d’une année syndicale dense avec une longue lutte contre le paquet neutre. D’autres sujets ont aussi été abordés : tels les litiges avec la Française des Jeux.
L’après-midi est consacré à un point sur les négociations du Contrat d’avenir. Lesquelles n’ont pas encore abouti. Pascal Montredon souhaite donc consulter ses collègues syndicalistes.




