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6 Nov 2014 | Profession
 

Grogne, colère, inquiétude, menace de disparition … Avant même son ouverture, le Congrès  était au coeur des premiers journaux d’information de ce jeudi 6 novembre.

Logo RMCAvec Jean-Jacques Bourdin, sur RMC : « Celui qui est le plus impacté par ces hausses de prix, c’est le petit, c’est celui qui n’a pas la parole. La personne qui gagne le Smic et vient acheter son paquet de cigarillos à 7 euros et demain on va le multiplier par 2,5 … C’est pour cela que l’on ne comprend cette attitude obtus de ce gouvernement … Nous sommes d’accord avec une politique cohérente, mais là elle se transforme en politique contre les buralistes. Les mouvements d’action ne font que commencer. Nous allons entrer en résistance ».

Dans Le Parisien qui titre « La grogne des buralistes s’amplifie », Pascal Montredon prévient : « Ça va être musclé. On peut comprendre une hausse des prix ou encore des paquets génériques, mais à une seule condition, c’est que toute l’Europe soit au même niveau. En attendant, toutes ces mesures n’ont qu’un seul effet : favoriser la contrebande ».

Sur France Inter : « situation explosive » ; « la coupe est pleine » ; Christian Eckert sera bien seul face aux buralistes ». Et encore un commentaire d’un buraliste : « ce n’est plus une campagne anti-tabac, c’est une campagne anti-buraliste ».

Europe 1• Sur Europe 1, «  la profession de buraliste est-elle condamnée ? ». Le secrétaire général de la confédération Jean-Luc Renaud, invité de Thomas Sotto, fustige la politique de santé-spectacle du gouvernement et ses promesses : « Des promesses on en a marre : cela fait quatre ans que l’on demande une lutte contre le marché parallèle… depuis 2003, on veut se réinventer, mais il faut du temps et l’Etat ne nous accompagne pas. Les mesures de reconversion, c’est nous qui les avons mises en place, comme le Compte Nickel des buralistes ou l’e-cigarette ».
Avec des témoignages de buralistes à Aubagne. « On fait tout pour vous casser les reins et au coin des rues, on vend des cigarettes à gogo » ; « ils vont massacrer tout le monde … Le gouvernement a besoin d’argent et tape sur le consommateur en disant que le tabac c’est mauvais ».

• BFM Business qui illustre son analyse sur le « réveil des corporations » par la menace des buralistes de boycotter des ventes de timbres fiscaux (dont 80% passent par le réseau).