Le vapotage n’échappe pas aux grandes tendances du marché du luxe, même si la cigarette électronique peine encore un peu à développer des créations originales ou à attirer les fabricants de luxe (à quand l’e-cig Dupont ?). Néanmoins, quelques exemples d’initiatives significatives repérées par le magazine en ligne « masculin.com ».
Pour sa dernière collection, Claude Henaux – spécialisé dans l’e-cigarette de luxe avec un show-room à Paris – a imaginé l’e-cigarette Linea avec un corps en métal ciselé par un maître guillocheur, assortie d’un étui cousu sellier main en cuir Barenia (veau) naturel ou gris foncé (1 500 à 2 500 euros). Claude Henaux s’était déjà attaqué au marché du vapotage haut de gamme, avec les séries Luminia (aluminium et gainé de peau) ou Equinox (inox brossé et peaux précieuses) ou encore Titania, gainé de carbone ou de cuir, pour des prix variant de 149 euros à 740 euros.
Le joaillier créateur Max Aalouf s’est aussi investi dans des modèles en or et incrustés de diamants ou encore en émeraude et or blanc. Les prix de ces pièces pouvant grimper jusqu’à 8 500 euros (prix en ligne).
L’an dernier, Art Smoke avait fait appel à l’artiste-graffeur André pour décorer un coffret de deux modèles eGo (à gauche). Sans oublier, l’e-cigarette sertie de diamants commandée par un millionnaire d’une valeur 645 000 euros (voir Lmdt du 26 octobre 2013).
En revanche, la cigarette électronique « de luxe 100 % cachère » venue de la côte Ouest des Etats-Unis et créée par deux jeunes Français se fait « tacler » en pleine promotion sur le marché français. Lors d’un test auprès d’un blog spécialisé dans l’e-cigarette, Ophis (« serpent ») voit son revêtement façon « peau de serpent » se décoller et le flacon d’e-liquide n’apporte aucune assurance « cachère » : juste une étiquette « maison » collée sur celle du fournisseur original qui ne fait pas de cacher. Au prix de 89 euros, on est loin du luxe.




